Face au virus, l’État islamique n’en mène pas large non plus. Le barbu est inquiet. Dans la dernière édition du bulletin de propagande al-Naba, la consigne est claire : « Les personnes en bonne santé ne devraient pas entrer dans les pays concernés par l’épidémie, et les contaminés ne devraient pas en sortir ». « Un vœu pieux vaut mieux qu’un vieux au pieu », dit le dicton islamique. Durant l’épidémie, l’Europe pourrait donc connaître un net recul du « Allah akbar ». Et puis, quels passants agresser au couteau dans des rues désertes ? Ce virus gâche le métier.

Aux petits soins avec ses ouailles, l’État-major islamique recommande de « se couvrir la bouche en baillant et en éternuant ». Le lancement sur le marché d’un niqab pour homme n’est pas à écarter.

Mais vient la question épineuse du djihadiste français contaminé. Dur cas de conscience pour le gouvernement français. Que faire ? Les rapatrier d’urgence pour les soigner ? Envoyer médecins sans frontières ? Parachuter des médicaments ? Le Président ne manquera pas de s’exprimer à ce sujet, le moment venu. Pour l’heure, le terroriste réputé con fini reste confiné. Même la maison mère ne veut pas de lui. Les temps sont durs.

En Irak, fief de l’État islamique, 110 cas de coronavirus détectés. Déjà 10 décès. Le fameux souhait de Charles Pasqua se concrétise : le terroriste est terrorisé.

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