On l’avait compris depuis les charges de policiers sur les poussettes de la Manif pour tous en 2013 : l’État, lorsqu’il est aux mains des socialistes, atteint un degré de partialité et de déchaînement de haine qui nous ramène vite - pour reprendre justement les phrases toutes faites de la gauche - aux heures les plus sombres de notre histoire. Je veux parler de celles de la Terreur. Cette partialité, ce déchaînement de haine s’accentuent, se développent de façon débridée, au fur et à mesure que la gauche perd pied, perd la main sur la réalité - du reste, l’a-t-elle jamais eue ? -, et que son échec est désormais flagrant, définitif, à 18 mois de l’échéance.

Cette partialité, cette haine, nous les avons vues la semaine dernière à la Maison de la Chimie, avec les agissements indignes du préfet Bousquet à l’égard de Julien Sanchez, maire de Beaucaire, sous les regards complices de ses maîtres Valls et Cazeneuve. Tout a été dit sur à propos de ce comportement que le sénateur Rachline, dans une lettre du 17 septembre au Premier ministre, a qualifié de "décalé" de la part d’un fonctionnaire tenu au devoir de neutralité. Que dire des tollés, de gauche comme de droite - de ce côté-là, lâcheté, suivisme, bêtise, on ne sait - qui couvrirent l’intervention courageuse du maire de Beaucaire ? "Tolle, tolle hunc", s’écria la foule, selon saint Luc. Non pas "qu’il se taise" mais "supprime-le" parce que c’est ce que signifie "Tolle" en latin.

Le jour même où M. Rachline signait sa lettre, cette partialité de l’État socialiste et cette haine se sont manifestées conjointement, si j’ose dire, cette fois-ci dans les Hautes-Alpes. -Le Pen, tête de liste Front national pour les en PACA, tenait une réunion dans la commune de Guillestre, dont la municipalité est dirigée par un écolo. Pour protester contre la venue de la députée de Vaucluse, une agrémentée d’un concert a été organisée durant deux heures, tout près du lieu de la réunion organisée par le Front national. Mais la préfecture est restée sourde aux alertes émises par la députée quant aux risques d’une telle proximité. Et ce qui était prévisible se produisit : les personnes ayant assisté à la réunion publique, à la sortie de la salle, ont été insultées, huées, bousculées - des enfants et des personnes âgées n’ont, du reste, pas été épargnés - par ces manifestants assurément défenseurs du vivre ensemble et de la tolérance.

-Le Pen, élue de la République, a été bousculée, elle aussi. Des crachats ont été lancés. "Tolle, tolle hunc." Toujours les mêmes vociférations pour couvrir sa voix…

Les socialistes sont aux abois. Leur hantise est de voir une ou plusieurs régions tomber aux mains du Front national en décembre, ce qui serait pour eux, si l’on peut dire, la consécration suprême de leur échec. Échec économique, social, sociétal, politique, moral. Bref, total. Alors, ils vont tout faire, usant et abusant des leviers que le pouvoir leur donne, pour tenter de disqualifier le Front national. Et, surtout, ils vont utiliser ce qu’ils savent depuis toujours très bien faire : attiser la haine en se revendiquant comme les tenants du bien. Voyez leur nouvelle cause - celle des migrants -, cause qui leur sert à la fois d’étendard et de cache-misère de leur échec. C’est pour cette soi-disant cause que l’on vociférait à la Maison de la Chimie et à Guillestre.

"Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté", chantait Béart…

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19 septembre 2015

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