Tribune

N’oublions pas qu’en France, le confinement a succédé à deux ans de révolte des gilets jaunes suivis par les manifestions contre la technocratique et libérale réforme des retraites.
Il est capital de bien prendre en compte les ruptures technologiques qui se profilent à moyen et long terme et qui vont entraîner une recomposition des rapports de force industriels et économiques mondiaux. 
Messeigneurs, la mollesse ou l’esquive ne sont plus de mise face à ceux qui ne veulent que votre effacement et la perdition de vos brebis.
Le drame est que les principaux acteurs de ce projet de société sont aidés par la complicité des États, ou par leur faiblesse, ou les deux.
À défaut d’idées vraiment nouvelles, le texte proposé par ses éminents auteurs enfile comme des perles les poncifs et platitudes « pro-européens » les plus communs et éculés.
Il est inacceptable, dans un pays de vieille civilisation, qu’il soit interdit, par décret et par action policière, aux proches des mourants d’accompagner ceux-ci dans leurs derniers moments.
Les cannabinophiles impénitents viennent à nouveau de frapper : à la porte du gouvernement, cette fois !
Ce localisme est une piste incontournable pour protéger notre économie locale. C’est une question de cohérence entre les discours des élus et la réalité du quotidien. C’est une question de bon sens.
Christine Lagarde a involontairement apporté la preuve que la politique monétaire tenait une place disproportionnée dans l’économie.
Il faut refuser la régression civilisationnelle qu’on nous propose. La mise à bas de nos libertés. Le printemps qu’on nous vole. Et le bouleversement de notre rapport à la nature, à la vie, à la mort, au sacré et au divin.
Les dirigeants de ce pays prennent les Français pour de sombres imbéciles qu'il suffit de noyer sous les données les plus improbables pour les domestiquer.
Pour l’historien Michel Pastoureau, « une solution de moindre mal serait de transformer la cathédrale en musée… »
On peut constater que l’Allemagne a bien verrouillé les instances décisionnaires européennes.
Si gouverner c’est prévoir, si être un chef, c’est donner le cap, alors nous n’avons ni gouvernants ni chef.
Quand Macron parle, il parle dans le vide. Il oublie qu’il est à la tête d’un État et d’un gouvernement.
Les partis au pouvoir, en Hongrie et en Pologne ne trouvent jamais grâce aux yeux des journalistes du Monde.
Le dispositif que je suggère serait plus développé que le bracelet électronique actuel, dont les limites sont vite atteintes...
Les assureurs doivent, aujourd’hui, mettre la main au porte-monnaie pour sauver ces entreprises.
Je n’imagine pas que le Président Macron soit écouté par un milliard d’individus dans le monde. Et s’il ne l’est pas, c’est parce que ce milliard n’attend rien de lui. Il est, au mieux, une actualité…
High tech
Toute économie développée ne peut faire l’impasse sur son industrie. L’exemple de l’Allemagne, qui a conservé 24 % de PIB industriel (nous sommes passés de 23 % à 11% en 40 ans), est emblématique.
Quant aux ministres, ils iront s’expliquer devant la Cour de justice de la République à la suite des nombreuses plaintes de particuliers qui semblent, déjà, s’accumuler sur le bureau de la commission des requêtes de cette juridiction d’exception.
En lâchant cette formule comme un tapis de bombes, le locataire de l’Élysée n’a certainement pas évalué la portée juridique de la déclaration. À situation exceptionnelle, articles du Code pénal exceptionnels.
Actuellement, la Garde nationale des États-Unis assure la collecte d'échantillons sur les sites de test Covid-19 effectués directement dans les voitures, contribue à assainir les espaces communautaires et distribue de la nourriture...
La providence d’État se referme comme la Bastille sur les citoyens.
Il est temps de lever ces sanctions et de se rapprocher de la Russie, qui est notre alliée naturelle et indispensable et avec qui nous pourrons construire à long terme dans un monde de plus en plus incertain.
Des hommes comme Donald Trump et Boris Johnson sont horrifiés plutôt que tranquilles ou ravis par la perspective que leurs pays deviennent de quasi-États policiers.
Alors que les Français et tous les peuples européens se battent contre un ennemi invisible, dangereux et mortel, la Commission et le Conseil européens continuent, en catimini, l’élargissement de l’Union européenne...
La situation actuelle n'est pas une divine surprise mais le résultat logique et inéluctable d'une économie ultralibérale sans frontières, sans écluses, qui se révèle un véritable Titanic.

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