Médias

J’ai vu un idéaliste éthéré, perdu, inconséquent face aux flux migratoires et à l’islamisation des sociétés occidentales.
Lancer des concours d’indignation ? Il semblerait que ce soit possible…
Elle était hors d'elle, madame Nouvian, ce 9 mai. Bille en tête, elle s’en prit au scepticisme de ses interlocuteurs...
Il y a six ans, un groupe de parents faisait le même constat : difficile de trouver un titre jeunesse pour ses enfants.
Alors monte au carton, Patrick, face à l'armée de ces petits bonshommes en mousse !
Le service public doit honorer la France par sa qualité, la faire valoir dans le monde. Il lui vomit dessus.
Comment, alors, ne pas se poser la question : l'émission « C'est Canteloup » ne serait-elle pas, un peu, au service de Macron ?
Quoi qu’il en soit, deux royalistes pour parler Révolution sur France 2, un casting de rêve, non ?
Il vaut mieux se moquer des chrétiens, pas de risques de représailles : ils tendent l’autre joue.
Comme les médias sont peuplés de gens convenables, ils font en sorte de ne rien proférer d’inconvenant.
Se poser modestement la question de l’accident ou du crime serait-il une faute ontologique ? Préférer le doute au dogme, une hérésie intellectuelle ?
Il est toujours souhaitable qu'en politique comme en d'autres matières, chacun se détermine librement, et pour ce faire, il convient que les opinions ne soient pas sournoisement orientées.
On a l’agréable sensation qu’un petit vent de liberté se glisse sous les portes fermées de la pensée unique.
Qui oserait parler, aujourd’hui, de « mondialisation heureuse » ou d’immigration « chance pour la France » ?
On ne disait pas encore JT et on ne disait pas encore "fake news", même si on commençait à s'essayer dans le bizarre du franglais en évoquant, par exemple, les risques de "nervous breakdown".
Le service public de l'audiovisuel donne le la de ce qu'il faut penser et dire.
Prenez les émissions de cette scie d’Élise Lucet, « Cash investigation » et « Envoyé spécial » : toujours à voir le mauvais côté des choses.
Les nouvelles technologies ont bouleversé le comportement des consommateurs et ce, au profit notamment des GAFA…
Une chance pour le téléspectateur, il y a Mélenchon et Le Pen, les seuls à faire de la politique.
Mais le pire, pour un journaliste, ce n'est pas la partialité, facilement décelable, c'est de se croire libre en étant le transmetteur du conformisme.
C’est aujourd’hui la chef du service politique internationale de France 24, Roselyne Febvre, qui profite de la protection d’une unité entière de CRS, suite aux menaces dont elle a fait l’objet pour ses propos délirants sur les gilets jaunes.

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