Médias

Alors que la mission parlementaire sur la loi bioéthique vient de se déclarer favorable à l’ouverture de la PMA à toutes les femmes…
La presse est ce que l'on nomme le "4e pouvoir". À ce titre, elle pourrait servir de contre-pouvoir face aux trois autres.
La remise en cause des formes actuelles de la démocratie offre une chance à un renouvellement des institutions.
Sachant que les trains qui arrivent à l’heure n’intéressent personne et que seuls ceux qui déraillent feront de l’audience, il faut le choc des images, toujours plus frappantes que le poids des mots.
Seuls quelques esprits grandioses seront épargnés par ce tsunami de bêtise. Jean Quatremer d’abord.
Olivier Beaumont, dans Le Parisien, signe un bel épisode des aventures de ce nouveau magicien : « Gilets jaunes : et si Emmanuel Macron en profitait ? »
Quand, dans une démocratie, naît une presse dissidente, alternative, c'est le signe que cette démocratie va mal.
Ce n'est pas être vulgaire que d'écouter passionnément les citoyens.
Mais Christophe Barbier n’est pas homme à se défiler devant les enjeux : le moment est venu de parler de la question migratoire !
Le thème de l'immigration devra désormais être présenté de manière positive sous le regard bienveillant de l'ONU, nouveau Big Brother de l'info.
Avec Les Marchands de nouvelles, notre sémiologue avertie récidive dans son analyse critique des « médias autorisés », syntagme qu’elle définit comme des médias "que l’on est autorisé à citer dans une revue de presse".
Les journalistes bien élevés et rompus aux arts du métier savent que Catherine Deneuve répugne à répondre aux questions relatives à sa vie privée. C’est son droit et son honneur.
Si l’agression de cette équipe de BFM TV est évidemment absolument condamnable, elle en dit long sur l’état de délitement du lien entre la presse et les Français.
Et cette tentative de Guillaume Meurice de faire passer les gilets jaunes pour une masse d’abrutis ? Bien essayé, mais un peu dangereux quand même, non ?
Pour donner un peu de piquant à cette charmante soirée, la production a fait appel à Line Renaud, qui occupera le poste à responsabilité de présidente du jury.
Je résume avec un « débrief » concis pour ne pas abuser de la patience des lecteurs, à l’inverse de la prestation du Président.
Aujourd'hui, c'est le "en même temps" macronien, mais c'est toujours la recherche du feu qui mouille ou de l'eau qui brûle.
On peut faire passer le maire pour le dernier des crétins, le prof pour un couard larmoyant, le pharmacien pour un gros kéké du Sentier, voire déguiser Michael Youn en prêtre pour marier les "poussins", mais faire rire des homos, ça, sûrement pas !
La question n’est pas l’avis de Yann Barthès sur Donald Trump mais l’exemplarité. Que tout le monde envoie se faire foutre depuis belle lurette. 
Un obscur gratte-papier claironne urbi et orbi que, durant la « Grande Guerre [il y avait] plus de Mohamed que de Martin parmi les morts pour la France ».
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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