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Le seul à avoir saisi l’essentiel, c’est Gérald Darmanin. Il commentait en ces termes, jeudi matin, sur Europe 1, le débat de la veille : « On a vu le choix entre deux types de France. » Tout est là.
Le candidat à sa réélection Emmanuel Macron a affirmé des choses fausses, soit par erreur, soit par mensonge volontaire, pour dissimuler des faits dérangeants.
policiers
De quoi l’impunité dont bénéficient ces « milices antifas » est-elle le nom, quand le pouvoir use d’une célérité foudroyante à condamner et dissoudre les Zouaves ou Génération identitaire ?
La vérité, c’est que ces élus ont une peur panique de l’islamisme parce qu’ils sont responsables de son implantation.
À la surprise générale, Gérald Darmanin reprend le thème cher à Éric Zemmour de l'intégration par les prénoms.
Dans un monde idéal, les défenseurs de la souveraineté française auraient vocation à s’entendre. Nous en sommes loin.
L'époque, la conjoncture, peut-être même le destin, nous amènent, une fois encore, à cette grande confrontation entre deux visions, entre deux peuples, entre César et Pompée, entre Le Pen et Macron.
Emmanuel Macron ne sait rien de la vie quotidienne des Français. Il ne connaît pas les marchés où le français est une langue étrangère et le hijab la tenue de rigueur.
Sur la banquette du débat, dans le wagon les menant au deuxième tour, il s’étalait, avec l’aisance verbale qu’on lui connaît, et prenait, désinvolte, toute la place.
C’est dur d’arrêter le robot présidentiel. Marine Le Pen fait face à une machine. Une machine coupante, méprisante, technoïde et froide, une machine nommée Emmanuel Macron.
Ce qu’on retient à cet instant-là, c’est que le Président-candidat n’hésite pas à balancer des boules puantes comme un vulgaire petit Darmanin de garenne.
Julien Odoul se dit satisfait de la grande sérénité affichée par Marine Le Pen lors de ce débat.
Un sujet est absent du débat, que beaucoup d’internautes attendaient, notamment au moment où Emmanuel Macron parlait des emprunts de Marine Le Pen auprès d’une banque russe, c’est l’affaire McKinsey.
Voilà : c'est Marine Le Pen qui défend le mieux les aspirations des femmes.
Une telle réunion est-elle légale ? Paradoxalement, elle pourrait contrevenir à la loi confortant les principes de la République, anciennement loi contre le séparatisme.
Si projet de rupture il y a, il vise seulement à en finir avec les trahisons survenues depuis le dernier septennat de François Mitterrand qui, de Chirac en Macron, de Sarkozy en Hollande, nous obligèrent à revenir sur la traditionnelle ligne politique fixée par le général de Gaulle.
Dans l'histoire, l'armée ukrainienne a été extrêmement redoutable, il n'y avait pas de raison que ses descendants ne se battent pas de manière héroïque et très intelligente.
« On vit quelque chose d’unique et moi, ça me gêne que des sportifs appellent à voter pour un candidat parce qu’on ne vit pas la même vie que les autres Français »
L'humoriste que nous avons connue si désopilante lorsqu'elle dessinait une moustache d'Hitler sur la photo d'Éric Zemmour évoque avec amertume cette belle année 2002. Drapé dans sa dignité, l'immense Jacques Chirac avait refusé toute discussion avec son adversaire du deuxième tour.
Premier ministre, donc, mais de qui ? Avec qui Jean-Luc Mélenchon souhaite-t-il cohabiter ? Aucune importance.
Éric Zemmour, c’est Napoléon Ier, tandis que Marine Le Pen, c’est la tentative du bonapartisme de Napoléon III, avec l'attachement aux questions sociales. Pour ce qui est du premier tour en 2022, l’insécurité économique et sociale est apparue plus prégnante que l’insécurité identitaire et culturelle.
Ce que la presse n'a pas dit, c'est que les élèves qui manifestaient devant Henri-IV ou Louis-le-Grand sont loin d'être représentatifs de la jeunesse, ni même de leur lycée.
Les acteurs sont les mêmes qu’il y a cinq ans, mais le film risque d’être très différent.
« Si Marine Le Pen est élue le 24, c'est une option à prendre en compte, ce sera la faute de qui ? » Le presque élu manque tomber de son fauteuil. « Ben, des Françaises et des Français. » Ah ah. Pas des Allemands ou des Anglais.
Curieux exemple français où l'immense majorité de la presse soutient Emmanuel Macron au nom d’un antifascisme de pacotille auquel plus personne ne croit vraiment tant il est éculé.
Les soutiens des éoliennes se font tellement discrets qu’ils disparaissent presque des radars. Au final, le baromètre Bloom évalue l’image des éoliennes à 64 % négative.
On le sait, on le sent, l’un des grands angles d’attaque d’Emmanuel Macron, lors du débat de mercredi soir, sera celui-là. C’est l’électorat de Jean-Luc Mélenchon qui est convoité.
Pour la militante féministe Alice Coffin, une victoire de Marine Le Pen « signifierait très concrètement la mise à mort des militantes féministes. Au sens littéral », lance-t-elle dans Libération… Le journal n'a pas tiqué.

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