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Fazende a apprécié notre franchise dans l'affaire du général de La Chesnais. « Bravo à Boulevard Voltaire de « passer l’info ». Cela vous honore et oriente de plus en plus nos réflexions vers un constat effroyable : la France est sous dictature ! »
Environ 380 étudiants de grandes écoles ont applaudi le candidat à la présidentielle, sur une péniche, à Paris. Boulevard Voltaire s'est glissé dans cette manifestation chaleureuse et atypique.
Ce dimanche soir, il est sorti de son silence sur BFM TV, estimant « choquant» un ralliement de Marion à Éric Zemmour.
Une campagne de morts-vivants. De pousse-mégots, de rabat-joie, de peine-à-jouir, de faces de carême. Bref, de crevards.
Heureusement, depuis la flambée des cours, le vent tourne et les langues se délient. Le Président a enfin compris l’impasse dans laquelle nous nous étions engouffrés et a revu à 180° sa politique énergétique.
Pause momentanée ? Les deux chefs d’État semblent d’accord pour la poursuite d’un dialogue qui concerne avant tout l’Europe. À Macron de convaincre ses partenaires européens que c’est bien leur problème, plus que celui des Américains…
Imaginez l’offense : représenter les nains du père Grimm, grimés, avec barbes et bonnets pointus, partant travailler à la mine !
Quelle tristesse de voir Molière mis à toutes les sauces et récupéré par les faux dévots médiatiques, les Tartuffe et les Trissotin de notre temps !
Le président du groupe LR à l'Assemblée nationale Damien Abad a, en effet, posté un véritable panégyrique à l’endroit de la candidate LR, la comparant à Simone Veil, Christine Lagarde et Joséphine Baker.
C'est une petite entreprise qui ne connaît pas la crise. Son fonds de commerce ? La dénonciation, l'indignation, la réprobation morale.
L'équipe de campagne n'a pas encore fait savoir si ce « Avec vous » serait accompagné d'un astérisque renvoyant à la liste des Français exclus de cette belle solidarité.
Une élection est une affaire de chiffres, mais aussi de psychologie et de dynamique : pour Emmanuel Macron, janvier s'achève aussi mal qu'il a commencé.
Alors qu’il se rendait à la Villeneuve, un quartier difficile de Grenoble, le Premier ministre, accompagné d’Olivier Véran et du maire de Grenoble Éric Piolle, a fait face à un comité d’accueil particulièrement remonté.
Toutes ces personnes se trouvent dans une situation d’incertitude, s’agissant de la réparation des conséquences dommageables de la vaccination.
Que dirait Freund, aujourd’hui, de ces halls de gare où incubent et s’expérimentent les pires idéologies venues d’outre-Atlantique (« gender studies », « cancel culture », « wokisme » et autres pestilences pseudo-intellectuelles) ?
Pour nous résumer, EDF vend de l’électricité à prix coûtant à des concurrents qui la revendent à des clients EDF au nom de la « saine concurrence ».
Il faut revenir à des déclarations plus anciennes d’Emmanuel Macron pour comprendre qu’au-delà du calcul électoral, il y a un vrai projet idéologique.
Les revendications du mouvement, au-delà d’une profession, est d’arrêter toutes les restrictions sanitaires dans le pays, sources de faillites économiques et morales.
Si Karine Lacombe est sortie du bois pour tenter de sonner la fin de la partie, ce n'est certainement pas pour la raison financière, mais tout simplement parce que, sanitairement, cette stratégie de test et de traçage est devenue inefficace et inutile.

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