Ça se sépare…

Cardoze ayant assuré le service minimum sur la séparation d’Arnaud Montebourg et d’Audrey Pulvar, ajoutons au moins ce codicille. Les politiques et les journalistes ? La grande coucherie… Récapitulatif : François Mitterrand et Marie-Louise Terrasse, dite Catherine Langeais. Bernard Kouchner et Christine Ockrent. et Béatrice Schönberg. et Marie Drucker. Albin Chalandon et Catherine Nay. Jacques Chirac et une bonne partie du service de l’AFP chargé de la Mairie de Paris. Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn. François Hollande et Valérie Trierweiler. Et encore devons-nous en oublier…

Ça rit jaune…

de couples, toujours. À en croire Paris Match, Bertrand Cantat, avant d’avoir assommé Marie Trintignant à coups de poings jusqu’à ce que mort s’ensuive, se serait déjà fait la main sur Krisztina Rády, sa gonzesse d’avant, qui s’est pendue de désespoir en 2010. On imagine que c’est après avoir écouté la discographie intégrale de Noir Désir… Aujourd’hui, les parents de la défunte cherchent des poux sur la tête de l’ex-prisonnier de Vilnius. On peut comprendre. Même si Cantat ne goûte guère l’accusation. Il vient de porter plainte.

Ça déconne à plein tube…

• Est-ce qu’il y a encore un truc qui marche en France et même en Europe ? Le budget de cette dernière est pour l’instant bloqué. À Sciences-Po, ça ne va pas mieux. Au gouvernement, on se pose bien des questions. Surtout depuis que la presse anglo-saxonne, The Economist en tête, suivi de près par le Financial Times, auxquels on ne demandait pourtant rien, nous en remet une couche. Ainsi, dans son classement annuel des ministres des Finances des dix-neuf plus grandes économies de l’Union, Moscovici n’arrive que seizième en termes de « capacité politique » et « performances économiques »… Et alors ? Parce que l’Angleterre, c’est mieux ? Industries vendues à l’étranger. Ouvriers mis sur le carreau. Immigration à tous les étages, pis qu’ici. Londonistan, sorte de ghetto comptant tout ce que l’ à front de chèvre compte en ce vaste monde, là-bas rassemblé comme à l’étable ? Quand Maggie disait : « I want my money back », notre brave Chirac répondait, après Mitterrand, et ce en off : « Qu’est-ce qu’elle me veut encore, la ménagère ? Mes couilles sur un plateau ? » Miracle de la Cinquième finissante. On en vient à regretter l’insubmersible arsouille, l’indéboulonnable filou : Chirac himself.

Ça fait mal même si elle le vaut bien…

, après douze heures d’entretien avec son juge Gentil, est sorti du bureau d’icelui en qualité de « témoin assisté ». C’est-à-dire, pas mis en examen, mais pas simple témoin comme un simple justiciable. Aussitôt, Patrick Balkany vole à la rescousse. Et sa mégère Isabelle avec lui dans la foulée. Comme caution morale, on a vu mieux. En tout cas, aussi plausible qu’un Marc Dutroux qui se pencherait sur la maltraitance faite aux enfants. De son côté, pas de nouvelles de Liliane Bettencourt, qui sucre tellement les fraises qu’on pourrait la rebaptiser… Lady Gaga.

Ça pourrait donner des idées à l’UMP…

• Aux dernière nouvelles, le gouvernement provisoire de l’UMP aurait rapatrié ses pénates à Bordeaux, sous l’égide d’Alain Juppé. Comme l’histoire se répète de temps à autre, on ne voit plus que cette solution : voter les pleins pouvoirs au maréchal Chirac, lui laisser trois ou quatre années pour gérer l’ingérable, négocier le pas négociable. Et ensuite l’envoyer finir ses vieux jours à l’Île d’Yeu. Et la Bernadette pourra toujours lui monter sa gamelle quotidienne. Ça fera sûrement une belle photo pour la presse people, même si ça ne rajeunira pas les plus âgés de nos lecteurs. Maréchal Chirac ? Nous voilà !

24 novembre 2012

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