Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Éloge – foncièrement bourgeois – de la vie de pauvre, À pied d’œuvre repose sur un véritable malentendu.
Phillip se voit proposer un jour un rôle « d’Américain triste » dans une cérémonie factice de funérailles.
On s’amuse de cet antihéros pathétique que les obstacles renforcent chaque fois davantage auprès de son public.
James Vanderbilt passe à côté de la grande Histoire et ramène tout à la psychologie des personnages.
Écrit par Giuliano da Empoli et publié en France chez Gallimard, le livre a aujourd’hui son adaptation au cinéma.
Pas d’une grande valeur historique, le film ne manque pas de charme.
Indigent d’un point de vue historique, soporifique, ce film de Lav Diaz ne présente absolument aucun intérêt.
Ce modeste ingénieur polonais utilisa ses dons de faussaire sous l'occupation allemande en France.
C’est aussi un film plein d’espoir sur les traces que laissent les événements au fil des décennies.
Un film à classer dans la même catégorie que “50 nuances de Grey” : celle des adaptations archi-convenues de best-seller
Jouant à fond la carte de l’émotion, la réalisatrice se prive ainsi d’une réflexion sur un conflit géopolitique majeur.
Une ode à la paysannerie et au difficile travail des champs.
Récit cruel et émouvant de deux destins contrariés, le film est servi par le jeu d'un duo d’acteurs de qualité.
Le portrait d’un petit garçon soucieux de sa mère à un moment où le monde que celle-ci a contribué à bâtir se délite.
Vincent Munier revient aux Vosges et célèbre la nature, la transmission et l’enracinement.
Tout est bon, ici, pour véhiculer la haine de l’Occident et inoculer à la jeunesse le poison de la haine de soi.
Un film qui pousse au maximum les ressorts de la propagande, jusqu'à provoquer la gène chez les spectateurs.
Une ode - inattendue - à la contemplation et à la sauvegarde du patrimoine de l’humanité.
Ce qui frappe, c'est l'obsession à montrer à tout prix une version la plus noire possible de Mère Teresa.
Caustique, cruel, parfois méprisant envers cette France profonde qu’il dépeint volontiers comme passablement raciste.
Franz Kafka a droit, aujourd’hui, à un film biographique relativement exhaustif sur sa vie et sa postérité.
Loufoque, Vie privée s’avère une réjouissante comédie de remariage aux situations cocasses.
Pour Netflix, Guillermo del Toro a réalisé un Frankenstein blockbuster, hyper-formaté.
Le film détonne avec le tout-venant idéologique du cinéma actuel.
Ce film paranoïaque sur la manipulation par les arts et la propagande donne parfois l’impression de se tromper de cible.
Poignant, bien interprété, le film de Dominik Moll est orienté et hostile aux forces de l'ordre.
Adapté d'un écrit saisi par le KGB en 1980, le film avait objectivement peu de chances de voir le jour au cinéma.
Avec un Cédric Herrou hissé au rang de maquisard héroïque du militantisme sans-frontiériste
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