Quelle image va, à nouveau, donner notre pays de lui-même au reste du monde ?
On a le droit de ne pas aimer ce Président, mais se glorifier de prétendre le chasser en dehors des chemins démocratiques est une honte.
Les pays signataires du document qu’il étudie sont les membres de l’ISESCO, c’est-à-dire tous les États musulmans, de l’Arabie saoudite au Qatar en passant par l’Iran ou le Tchad.
En marge des gilets jaunes, voici donc venu le mouvement des « nez rouges ». Clown dans l’âme, partisan d’une augmentation des taxes sur le carburant, celui des voitures et non des avions qui l’emmènent en vacances à Bali.
Johnny Hallyday n’est plus mais il est toujours là, occupant le devant de la scène avec sa veuve, ses enfants, son pognon et ses chansons.
À l’aube des grands affrontements, l’État macronien ne peut plus se contenter de mettre le couvercle sur la marmite.
Le gouvernement possède-t-il des informations sûres ? Joue-t-il la dramatisation pour dissuader les manifestants de se rendre à Paris et dégager sa responsabilité au cas où se produiraient vraiment des incidents tragiques ?
Le piège, pour les gilets jaunes, serait d’être récupérés par les revendications sociales tous azimuts et de vouloir faire de la France une deuxième Italie.
Alors qu’on ne cesse de dénoncer la suppression des services publics dans la France « périphérique », c’est un très mauvais signal envoyé à la population.
Le porte-avions va, en réalité, se transformer en "représentant de commerce" au profit des lobbys de l’armement et au détriment de nos forces engagées sur des théâtres d’opérations.
Elle n’est pas de la caste. Pire : une actrice populaire, plus souvent épinglée dans les cabines des camionneurs du Middle West qu’à la liste des Oscars®.
Comediante ! Tragediante !
Les crèches sont de retour ! Dans les écoles et dans les lieux publics ! "Fake news". C’est à Trente que cela se passe…
Il a lancé, le 3 décembre, un nouveau « club de réflexion ». Ça s’appelle Le Lieu. Le lieu où l’on pense, où l’on réfléchit.
Dès ses premiers mots, c'est la naïveté évidente avec laquelle la manifestation du 1er décembre avait été envisagée qui ne peut que surprendre.
Tout dernièrement, Éric Zemmour s’est montré favorable aux revendications fiscales, mais pas sociales, des gilets jaunes.
L’an passé, l’essentiel des débats consistait à savoir s’il fallait ou non autoriser les crèches dans les lieux publics. C’était le bon temps, finalement. Cette année, c’est quasiment la guerre civile.
Daniel Cohn-Bendit, le fer de lance de la contestation étudiante de Mai 68, exprime partout sa désolation…
Le président de la République sait qu’un danger de débordements représente, en réalité, une occasion unique, pour lui, d’apparaître dans quelques jours comme le garant de l’ordre.
Caramba, mauvaise pioche ! Cela ne pouvait plus mal tomber.
Celui qui avait la prétention d’incarner le retour de l’autorité de l’État à lui tout seul, aujourd’hui, en est réduit à appeler au secours ceux-là mêmes dont il avait programmé la fin...
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