Accueil Editoriaux 26 mai : une étape nouvelle pour le Printemps français…

26 mai : une étape nouvelle pour le Printemps français…

Nous avons perdu une bataille… Du reste, il ne pouvait en être autrement. Les obstacles juridiques et administratifs devaient sauter un à un sous la volonté farouche d’un pouvoir décidé à mettre en application une idéologie prométhéenne, comme jadis Lyssenko sous Staline voulait mettre au pas les chromosomes réactionnaires.

Le mariage homosexuel est un nouveau pas vers une vision du monde qui considère que rien, pas même la nature, n’est au-dessus de l’État républicain. De quoi nous inquiéter sur les projets en préparation concernant notamment les manipulations génétiques. Un verrou essentiel ayant sauté sur un principe fondamental de la nature humaine, la voie est libre. Nous aurons droit notamment à la gestation pour autrui et, dans notre société mercantile, tout le « kit » qui va avec.

Interrogeons-nous aussi sur la toute-puissance d’un pouvoir conscient, dans sa soumission servile aux oligarchies bruxelloises et mondialistes, qu’en leur donnant cet os « sociétal » à ronger, il obtiendra des délais supplémentaires pour contraindre la France à des restrictions encore plus draconiennes pour faire face à la dette.

Nous avons donc perdu une bataille, mais c’est une victoire à la Pyrrhus pour le gouvernement, dont l’effet pourrait être dévastateur pour son propre camp. Le peuple, conscient de sa force, a compris que ce n’est pas un adversaire politique qu’il doit affronter, mais un ennemi sans concession. Dès lors, les choses deviennent simples : qu’on ne nous parle plus de pseudo-débat démocratique, mais de lutte radicale.

Cette prise de conscience de la nécessité de remettre en cause un système entier — qui tente de nous faire disparaître parce que différents, attachés à nos racines et nos libertés — touche de nombreux courants à droite comme à gauche. C’est une bonne nouvelle. Le rapport de forces est en train de se renverser : d’un côté, la droite des valeurs et la gauche du travail – qu’on appellera le pays réel -, de l’autre, les médias, le pouvoir politique et quelques petits lobbys, le tout au service de « l’Empire » – qu’on appellera le pays légal.

Nous n’avons pas perdu la guerre, qui ne fait que commencer. La grande manif du 26 mai pourrait marquer une étape nouvelle pour le Printemps français qui réveille chaque jour notre pays trop longtemps assoupi.

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