L’Etat n’est pas la solution à notre problème, l’Etat est le problème

Ecrivain
 

De tous côtés on n’entend plus que ça … (air bien connu), les 50 milliards ! Comment nos gouvernants vont-ils trouver ces 50 milliards d’économies promis ? Eux-mêmes sans aucun doute ne le savent pas !

Et pendant ce temps la dette française augmente chaque seconde à un rythme affolant et affolé (consulter le site « Contribuables Associés »). Aujourd’hui elle dépasse allègrement les 2000 milliards. Chaque Français, vous, moi, sommes endettés de plus de 30.000 euros. Très nombreux êtes-vous à ne pas vous savoir aussi riches !

Et pourtant ce serait si facile. Non pas de dénicher 50 milliards mais le double : 100 milliards. La solution est des plus simples : aligner le statut de la fonction publique sur celui de nos voisins européens. En une phrase : supprimer le statut des fonctionnaires (Exception faite pour l’armée et les forces de l’ordre). Jean-François Mancel, député UMP de l’Oise, a déposé une proposition de loi (n°2017) dans ce sens sur le bureau de l’Assemblée Nationale. Il serait urgent qu’elle soit votée.

Mais qui osera le faire ? Pas un président de la République élu pour un quinquennat et dont l’objectif primordial est d’être réélu. Ni un premier ministre dont la devise est « Reculer et laisser faire ».

Reculer devant la CGT et Sud Rail dans le conflit qui a paralysé la SNCF.

Reculer devant les intermittents du spectacle… ils ne représentent que 3% des demandeurs d’emploi et ces 3% sont responsables d’un tiers du déficit de l’Unedic. Ce sont tous les salariés, au nom de la solidarité, et parce qu’il semble que la culture soit la seule préoccupation actuelle de Manuel Valls, qui financent ce régime déficitaire. C’est donc l’Etat, a décidé Valls, qui prend en charge les 90 millions d’euros de ce différé d’indemnisation. Donc c’est nous, contribuables, qui le règlerons.

Laisser faire le ministre de la Santé, Marisol Touraine qui généralise le tiers-payant, ce qui va encore creuser un peu plus le trou de la « sécu ».

Laisser faire Arnaud Montebourg en lui accordant le caprice d’injecter 2 milliards d’euros uniquement pour sa satisfaction personnelle. Il y a tout juste trois mois, quand il a été nommé premier ministre, Manuel Valls tonnait aujourd’hui, il ronronne. Pourquoi ce changement de ton ?

Seul un mandat non renouvelable pourrait (peut-être) permettre de tenir les engagements promis durant la campagne présidentielle. Quand la gangrène menace la vie du patient il ne faut pas hésiter à amputer, à trancher dans le vif, même si le chirurgien doit opérer dans la souffrance, sans anesthésie. Il est utile de rappeler à nos dirigeants ces paroles prononcées par Ronald Reagan en 1981, lors de la précédente grande crise : « L’Etat n’est pas la solution à notre problème, l’Etat est le problème »

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