Moyen-Orient

La majeure partie des islamistes combattants sont affiliés au groupe Hayat Tahrir al-Cham, successeur du Front al-Nosra, qui s'est imposé au détriment d'autres milices islamistes soutenues par Ankara.
Cette nouvelle forme de terrorisme facile pourrait donner des idées aux islamistes de tout poil à travers le monde.
Après huit ans de guerre, les islamistes n’ont plus aucune chance de remporter la victoire militaire qu’ils convoitaient en Syrie.
Leur point commun ? Avoir servi Daech, autrement dit l’État islamique.
Benyamin Netanyahou devrait donc entamer son cinquième mandat de Premier ministre, battant le record de longévité de David Ben Gourion, l’un des pères fondateurs de la nation.
De nombreuses zones d’ombre planent encore sur cette étrange bataille.
Cette piteuse fin de campagne montre toutes les limites de la stratégie américaine.
Tout a commencé par un article du Jerusalem Post qui déformait la réponse donnée à Varsovie par Netanyahou à un journaliste du quotidien de gauche israélien Haaretz...
Ce qu’il y a de distrayant, avec les États-Unis, c’est que leur volonté de paix est toujours contrariée par des méchants...
Restera le problème des cellules dormantes. Elles sont probablement nombreuses dans tout le pays, notamment sur l’ancien territoire du califat qui fut, tout de même, assez vaste.
Combien de Français, parmi eux ? Impossible de le savoir avec précision, mais leur présence est à peu près certaine.
Le nouveau tsar pratique une politique qu’on pourrait qualifier de "harem", dans lequel parviennent à cohabiter ces quatre épouses que sont respectivement Iran, Israël, Turquie et Syrie…
La province d’Idleb est la dernière province que l’armée syrienne n’ait pas reprise.
Pour les militaires américains, ce retrait est prématuré : ils considèrent que Daech n’est pas vaincu...
Alors, comme toujours dans la région, le dernier mot reviendra à la Russie...
Pour justifier sa décision, Trump a indiqué que le travail était accompli et que Daech était vaincu. Le problème, c’est que ce n’est pas tout à fait vrai.
La zone désertique à cheval sur la Syrie et l’Irak constitue une cache idéale car ce n’est pas un désert plat et sableux mais tourmenté et caillouteux, parsemé de multiples grottes.
On estime à plus d’un million le nombre de réfugiés syriens au Liban.
Comme l’observe finement Tesson, l’Occident, aujourd’hui, a institué "une mystique du déplacement".
Tel Aviv a longtemps vécu dans l’illusion que sa supériorité militaire et technologique lui permettait de sans cesse remettre l’affaire à plus tard.
On y cultive la vigne depuis au moins 2.000 ans et Pline l’Ancien le cite.
Comme souvent, la dure réalité syrienne a rattrapé les illusions américano-kurdes.

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