Marine Le Pen
Marine Le Pen, de retour de Reims, a accueilli Boulevard Voltaire à son QG de campagne. L'occasion, pour elle, de revenir sur ses propos polémiques, publiés dans Le Figaro et Causeur.
Les deux candidats patriotes n’ont pas livré un match de boxe, au contraire. Pas d’attaque personnelle, pas un mot fielleux. Ils se sont recentrés sur leurs stratégies, adaptées à leurs positions dans la course présidentielle.
À ses heures, Boulevard Voltaire peut aussi se faire conseiller conjugal. Comme une sorte de trait d'union, si vous voulez…
La candidate du RN s’est posée comme la principale rivale d’Emmanuel Macron.
La déchirure s’opère sur une autre trame du tissu national : entre le conservatisme sociétal et civilisationnel, pour l’une, et un faible intérêt pour ces sujets, pour l’autre.
Retraites indécentes après plus de quarante ans de travail, salaires à peine plus élevés que le SMIC et tout entiers absorbés par le loyer et les pleins d'essence, obligation de quitter certains quartiers devenus invivables.
Il semble que l’exercice démocratique soit de plus en plus périlleux, en France.
Mettre sur le même plan, sous le vocable de « chapelles remplies de personnages sulfureux », les catholiques traditionalistes et les nazis, même Marlène Schiappa n’aurait pas osé, confie un vieil adhérent, ulcéré.
Le RN broie du noir au moment où il devrait être gagné par l'euphorie, tandis que les zémmouristes euphoriques pourraient s'inquiéter de leur retard dans les sondages...
Marine Le Pen domine nettement la candidate LR pour la première fois depuis la primaire des Républicains.
Marine Le Pen force le respect.
Une élection est une affaire de chiffres, mais aussi de psychologie et de dynamique : pour Emmanuel Macron, janvier s'achève aussi mal qu'il a commencé.
Aux dix ans de Boulevard Voltaire, zemmouristes et marinistes trinquaient ensemble ; il y a fort à parier que le temps des effusions est terminé. Le premier tour est devenu trop proche...
Le parti créé en 1949 a encore une aura et une part de voix. Cette voix pourrait aller, samedi, au candidat Éric Zemmour, si l’on en croit la tendance qui se dessinait, cette semaine, au sein des instances dirigeantes.
Bref, « #InterviewPremièreFois » n’est pas tout à fait le « Radioscopie » de Jacques Chancel ; détail qui n’avait échappé à personne. En attendant, pas tout à fait de quoi fouetter… un chat, dirons-nous.
Le danger, pour notre pays, ce sont les islamistes et les séparatistes, tous ceux qui, par passivité ou par complaisance, s'en font les complices et tous les politiciens qui vendent la France à l'Europe !
Il semblerait que pour Emmanuel Macron aussi, ça commence à patiner dur...
Dès que des clarifications et des leaderships se dessineront à droite et à gauche, les choses bougeront.
Tout candidat à la présidence de la République devrait s'assigner l'objectif de sortir de la lutte des classes ou du mépris de classe pour chercher à réunir toutes les Français.
Désormais, Marine Le Pen fait quasiment jeu égal avec Valérie Pécresse dans les intentions de vote de ce second tour.
La candidate dénonce une bureaucratie de technocrates et considère que la souveraineté européenne est un mirage.
L'entrée en campagne d'Emmanuel Macron lui-même pourrait jouer en faveur d'une remobilisation des électorats de ses concurrents : il n'est actuellement si haut que par la grâce de cette abstention forte, mais il a certainement fait le plein de ses soutiens.
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