Tribune
Nul doute qu’Emmanuel Macron, qui ne se fixe aucune limite, pas même celle de la décence, avait l’idée d’installer son concept de « souveraineté européenne » par une disparition pure et simple de notre emblème national.
Tous trois défendent les mêmes idées...
Toute l'équipe de la rédaction se joint à moi pour vous remercier infiniment de votre fidélité.
Notre civilisation doit désormais s’écrire avec une gomme, celle qui efface les noms des hommes à admirer, et même leur sexe ou leur couleur.
Aujourd’hui, la Commission européenne prend conscience, comme à chaque fois, que ce qu’elle a encouragé lui échappe et que, loin d’aider les travailleurs à trouver un équilibre dans leur vie, elle les plonge dans la précarité.
Encore une fois, le sujet n’est pas la France réelle, mais l’individu Macron.
Pour comprendre la radicalité du changement d’attitude, il faut bien observer que ce calcul de « risque admissible », extrêmement courant en santé publique, irrigue d’innombrables situations de la vie publique.
S’ajoute la défiance vis-à-vis d’un ministre de la Justice qui n’a pas été accepté par les magistrats et dont l’incompétence dans les fonctions qui sont les siennes s’affiche chaque jour davantage.
La Pologne, la Hongrie avaient donc raison de résister à l’oukase de Bruxelles concernant la promotion sexuelle à l’école primaire.
Quant à Gisèle Halimi, elle s’installera ailleurs.
La souveraineté européenne est la solution d’Emmanuel Macron, la France se fondant, se sublimant même dans une entité supérieure : l’Europe.
Il n’est pas étonnant qu’un Mélenchon approuve l’attitude des indépendantistes et refuse toute légitimité au scrutin.
Une fois encore, la police nationale va en ressortir fragilisée parce que des apprentis sorciers auront préféré faire valoir des corporatismes au lieu de l’intérêt des Français.
Le navire France tangue et roule au gré des vents et des événements, sans cap ni boussole.
Il est alors légitime de se demander quelles contreparties l’Allemagne, principale bénéficiaire du projet en question, a concédées à l’Oncle Sam…
Il n’y a pas, il n’y a plus de leader naturel dans cette formation politique, très lointaine héritière des partis gaullistes qui cultivaient la mystique de l’homme providentiel...
Christine Kelly parle de crise sociale, économique, sanitaire, politique, identitaire. Pas institutionnelle !
Depuis le 29 novembre dernier, la proposition de loi initiée par le député Albane Gaillot visant à « renforcer le droit à l’avortement » est de retour à l’Assemblée nationale après un passage au Sénat.
Désormais, sa réussite ou son échec dépendent d’une part du poids immense des intérêts qu’il bouscule, d’autre part de sa capacité à s’élever sans cesse à la hauteur de son idéal.
1,3 milliard d’euros, c’est le montant minimum de la dette occultée par la mairie de Paris.
Souverainistes de tout le pays, unissez-vous derrière un programme commun et un projet politique !
À bas le mâle dominant ! La mort du taureau, portant sur son dos Europe, est programmée pour le siècle à venir.
L’infernal trio de la pensée unique, du politiquement correct et du terrorisme intellectuel a progressivement mis fin au pluralisme.
Une goutte d’eau a fait déborder le vase : l'obligation de vaccination pour les soignants et les pompiers, avec mise à pied pour les récalcitrants.
La France doit retrouver une industrie. Voilà une gifle sans appel pour les thuriféraires de la mondialisation.
Si les candidats de droite prennent ces positions radicales, force est de constater que c'est d'abord pour plaire aux adhérents LR qui sont plus à droite qu'eux.
Outre la suppression des droits de succession sur les entreprises, il faut démultiplier la participation des travailleurs à leur capital afin qu’ils puissent peser efficacement sur sa gestion.
Histoire folle ? Tragique, certes, mais folle : que raconte-t-il ?
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