Dans le temps électoral présidentiel qui commence, les Français attendent que l'on nomme leurs préoccupations prioritaires et que l'on y apporte des réponses. Les démonstrations historiques ou philosophiques les intéressent certes, mais, dans le cadre d'une précampagne, et, a fortiori, de la campagne à venir, perçue d'ores et déjà comme celle de la dernière chance pour leur pays, ils voudront des questions claires, sans langue de bois ni tabous, et des réponses nettes. Radicales si nécessaire.

Quant à leurs craintes fantasmatiques de l'« incertitude » ou du « désordre », largement matraquées par les médias, elles pèseront bien moins que d'habitude. Car ce qui constitue désormais leur certitude du malheur qui vient va les désinhiber. Et le désordre, ils le vivent dès à présent. Le mythique « plafond de verre » n'y résistera pas.

Ces préoccupations prioritaires sont, de sondage en sondage, l'immigration, la criminalité, l'islamisation, le terrorisme, la menace sur l'identité majoritaire historique (qui est un droit de l'homme), mais pas seulement. Car il y a aussi le chômage, la désindustrialisation, la paupérisation, le déclassement (des classes moyennes), la baisse du pouvoir d'achat (ou la hausse des prix), la décadence des services publics (tous ces services, mais particulièrement la Justice et l'École). Et il y a, enfin, le recul des libertés, de l'État de droit et de la démocratie.

Pourtant, il existe une réponse globale - et une seule - à ces trois types de fléaux : elle consistera à rendre enfin aux Français leur droit démocratique fondamental de décider de leur destin et de celui de leurs enfants, notamment en ce qui concerne les grandes options politiques, économiques, industrielles, sociales, culturelles, militaires, diplomatiques. Cette réponse sera le retour (sur ces sujets) à une souveraineté nationale partielle, mais sans aller jusqu'au Frexit, car les Français en ont peur et ils rejetteraient le (la) candidat(e) qui le leur proposerait.

Ce retour rendra nécessaire une réforme par référendum de la Constitution afin :

- de replacer solennellement certains principes souverains au-dessus des traités européens ;
- de déclarer la Constitution non modifiable sans référendum ;
- d'instituer trois types de référendums : obligatoires, ou à la discrétion de l'exécutif, ou à la demande du peuple (par amélioration drastique des seuils du RIP actuel) ;
- d'entrer dans un vrai système de représentation parlementaire proportionnelle ;
- de révolutionner la Justice dont il y a bien peu à garder du système actuel ;
- de poser dans la Constitution les principes souverains sur : migrations, droits des étrangers, nationalité.

Enfin, il conviendra de créer des juridictions d'exception pour juger les islamistes, adeptes d'une idéologie et pratique génocidaires (en Irak, en Syrie, en Libye, au Nigeria...), et auteurs ou complices de crimes contre l'humanité. Il faudra des prisons spéciales et lointaines pour ces crimes et complicités imprescriptibles et passibles de perpétuité incompressible.

Le (la) meilleur(e) Président(e) pour la France en 2022 sera celui (celle) qui écoutera les besoins essentiels et majoritaires des Français, fera des propositions de solutions puis les mettra en application sans faiblir. Encore faut-il qu'il (elle) soit élu(e). Et là, cela ne se pourra sans un minimum d'union. Souverainistes de tout le pays, unissez-vous derrière un programme commun et un projet politique ! Sinon, alors que le souverainisme est désormais majoritaire dans notre nation, l'Histoire vous désignera comme les coupables de la fin de la France. Et des grands désordres et souffrances qui surviendront.

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28 novembre 2021

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