Politique

En fait, l’enjeu est de se concilier les catholiques, tout en neutralisant les convictions et les valeurs qui font leur force.
Il faudrait une extraordinaire conjonction électorale pour que Mme Marion Maréchal-Le Pen puisse émerger. Mais qui aurait parié sur M. Macron pendant l’été 2016 ?
C’est bien simple, à chaque gouvernement, sa loi sur l’immigration et sa réforme du droit d’asile.
Robert Ménard, maire de Béziers, fait le point, pour Boulevard Voltaire, sur les différentes initiatives d'union des droites que l'on voit apparaître en France, loin des états-majors parisiens.
Aussi longtemps que les droites ne rejetteront pas l’idéologie de la révolution française et son "républicanisme", elles seront dans l’incapacité de sortir du piège dans lequel elles se sont fourvoyées.
Faut-il s’étonner qu’une Union européenne, animée par le seul objectif de la croissance et des échanges commerciaux, ne se préoccupe guère de politique familiale ?
C’est beau, c’est grand, c’est généreux. C’est surtout l’assurance d’ouvrir les vannes et les écluses pour un véritable tsunami humain contre lequel, nous, occidentaux, n’aurons aucun refuge.
Nos jeunes fumeurs de joints dépavèrent la capitale et dépravèrent le monde !
Quant à nous, quelle que puisse être l’opinion de chacun sur sa politique, on ne peut approuver cette humiliation d’un chef d’Etat par deux échotiers infatués d’eux-mêmes.
Son livre qui se lance dans des commérages incroyables pour un homme de sa « hauteur » remplit en fait deux fonctions : vendre le bouquin, et glisser dans la masse la thèse de l’entrave à la justice.
Tout nouveau signe de faiblesse ou tout nouveau renoncement ne manquera pas d'avoir des répercussions dramatiques sur l'avenir de notre pays.
Pour la première fois depuis 1959, le nouveau président n'est ni un membre de la dynastie Castro ni une figure historique de la révolution cubaine.
Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer.
La politique internationale de la France est la continuité d’une chaîne historique. Or, cette chaîne s’est brisée.
Le Président français trouve dans la politique internationale le terrain idéal de sa mégalomanie, et l'occasion de survoler la marée des mécontentements.
Tout le monde se dit être dans le camp du bien ...
Il ne conçoit l’union que dans l’adhésion pleine et entière à ses certitudes. Il méprise toutes les opinions, sauf la sienne, et couvre de son arrogance ceux qui ne se prosternent pas devant son génie.
On a un Président qui tient le choc et, quoi qu'on pense de lui sur le plan politique, c'est bon pour la France.
Il n'existe qu'un seul moyen de créer, enfin, en France un vraie démocratie : le référendum d'initiative démocratique.
L’élection d'Emmanuel Macron ne signifie pas le début d'un nouveau monde, mais la fin d'un cycle commencé en mai 1968.
Tandis que Macron engageait d'importants moyens militaires en Syrie aux côtés des forces américaines et britanniques, les soldats de la Minusma et de l'opération Barkhane subissaient, au Mali, une attaque sans précédent menée par des groupes terroristes.
Ceux qui nous gouvernent ont ainsi dévoilé qui était leur véritable ennemi : Assad, et non les islamistes.
Un vibrant plaidoyer solidement étayé pour la décroissance, tout en se gardant de donner dans le « sermon moral »
Mais soyons sereins, si conflagration finale il y a, ce sera, à n'en pas douter, pour avoir servi les droits de l'homme et la démocratie mondiale.

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