Politique
Il a perçu et décrit avant tout le monde le divorce du peuple et des élites illégitimes qui trahissent la nation…
Ce mardi dernier, Daniel Cohn-Bendit venait au secours du gouvernement…
Je résume avec un « débrief » concis pour ne pas abuser de la patience des lecteurs, à l’inverse de la prestation du Président.
On est nettement plus étonné devant les dépenses en personnel concernant « l’intendance », à savoir cuisine et hôtellerie.
Il restera, à tout jamais marqué d’une encre indélébile, qu’à l’occasion de la célébration du centenaire de l’armistice de 1918 à Paris, la Serbie, avec son cortège de 1.200.000 morts, n’avait pas sa place à la tribune où ses agresseurs d’antan avaient pris la leur.
Les partis d'opposition, quoi qu'on pense de leur projet politique et de leurs motivations, ont le souci de ne pas se couper du peuple. En cela, ils se montrent plus démocrates que Macron.
Un floutage du sens des mots et une logorrhée qui remplace peu à peu tout discours dialectique construit…
François Hollande se demandait comment annoncer la terrible nouvelle. Au Café des sports de Tulle ? Au rayon crèmerie du Franprix de Bezons ? Non. La foire du livre de Brive était l’occasion rêvée.
Une guerre des valeurs avant d’être celle des territoires. Une guerre de tranchées.
Et la vague populiste est là en Europe, en Hongrie, en Italie, en Autriche. En attendant la France ? Réponse dans pas longtemps.
Les prochaines élections municipales devront être très politiques pour, enfin, sortir de l'ambiguïté du macronisme.
Les mots d’ordre sont : abolition du traité des Pyrénées et libération des prisonniers politiques indépendantistes en Espagne.
Fort bien, mais de quelle Europe avons-nous besoin ?
Faut-il s'attendre à voir arriver le Président sur les barrages routiers ?
La liturgie mémorielle du 11 Novembre visait les échéances européennes qui apparaissent de plus en plus comme les élections de mi-mandat d'Emmanuel Macron.
Vous, je ne sais pas, mais moi, je ne comprends absolument rien aux discours du Président...
En attendant ce nouveau numéro de com’ tendancieuse, il me semble que se profilent, depuis déjà quelque temps, des menaces de guerre civile bien française que le Président-qui-voit-tout-en-Europe ne voit pas.
Les startupers et les traders ont, sans haine ni violence, fait la peau aux ouvriers, aux salariés et aux précaires.
Loin de vouloir, comme tant d'hommes politiques, séduire ceux qui n'avaient pas voté pour lui, il a d'abord cherché à fidéliser sa "clientèle".
Cette politique de dupes à l'adresse des Français est devenue un exercice de routine pour nos gouvernants.
Christophe Castaner a souligné que « l’entrée en fonction de ce gouvernement a marqué un tournant » dans la lutte contre l'immigration irrégulière. On croit rêver !
Emmanuel Macron est vraiment dans son rôle, toute cette semaine : celui du collecteur de mémoires et du transmetteur, du pédagogue du roman national.
Pour tenter de sauver un système manifestement en dépôt en bilan, on ne sait décidément plus quoi inventer.
Emmanuel Macron mise sur l’essoufflement du mouvement. Sur la base de ce pari, il pense pouvoir négliger sa communication.
M. Macron a promis du vent et son gouvernement est à son image...
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Les retraités sont un peu les boomers émissaires !

















































