Manifestations
Il semblerait que cette « attaque » n'ait jamais eu lieu que dans la vision macronienne du ministre de l'Intérieur
La réalité est assez simple, elle tient en quatre mots : « totale perte de crédibilité » d'Emmanuel Macron...
Les syndicats dits « traditionnels » n’ont plus, aujourd’hui, le contrôle de la rue.
Aucun lieu ni, pire encore, aucun moment de nos vies n’est plus sanctuarisé.
Le problème du financement de ces cadeaux est insoluble. Un État bien gouverné taillerait d’autant dans la dépense. Mais ce pouvoir ne fera rien.
Stanislas Guerini ? Un fusible tout neuf pour remettre la lumière à Matignon.
Tant pis si je me répète : je le dis, le redis et le reredis, ras le bol !
En somme, Macron n’a pas changé...
Mais les médias et les hommes politiques ont omis de dire que, le matin même, au départ de leur manifestation, les gilets jaunes avaient hurlé, avec la même force : « Ne vous suicidez pas, rejoignez-nous ! ».
Si chacun a raison, tout le monde a tort !
Les dernières injures « suicidez-vous ! » adressées aux forces de l’ordre sont bien évidemment ignominieuses...
Les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.
Malheureusement, le Président n'a choisi de la jeunesse que les pires défaut pour agir.
« Ça va mal tourner... » C'est aussi ce que pressentent les Français, sondage après sondage.
Les gilets jaunes ne sont pas des quémandeurs.
C'est aussi une tension nouvelle, potentiellement dangereuse, entre la police et des pans entiers de la société qui lui étaient spontanément favorables.
Devant leur Arc de Triomphe détruit, ils n'ont eu qu'un mot : "on va construire Notre-Dame".
Sommé par la Chancellerie de s’expliquer sur la façon dont il a géré cet incident survenu à Nice lors de l’acte XIX des gilets jaunes, monsieur Prêtre devra rendre des comptes...
Quel déploiement si, un jour, les choses - celles-ci ou d'autres - devenaient vraiment plus graves ?
Si on ne comprend pas qu’il faut mettre un mouchoir sur nos sensibilités partisanes…
C’est bien cette France déclassée ou en voie de le devenir qui a notamment occupé nos ronds-points et alimenté nos manifestations.
Le procédé, efficace tout en étant classique, consiste à mettre en lumière le fossé existant entre la réalité anthropologique des manifestants et le commentaire médiatique dont ils font l’objet.
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