Manifestations

Les Français ne supportent plus ni les politiciens qui confisquent le pouvoir politique, ni la classe médiatique qui dénonce toute critique du système représentatif comme étant « populiste ».
Il y a deux jours, Emmanuel Macron reconnaissait son échec à réconcilier le peuple et ses dirigeants. Le peuple a confirmé.
Ce mouvement fera date car il a permis au peuple de prendre conscience de sa force d'action - et de blocage - et de réflexion.
Une ambiance bon enfant et populaire. Les gens se parlent facilement. Ils ont l'impression de faire partie de la même famille.
Dans le bras de fer engagé entre le gouvernement et une France périphérique méprisée, les gilets jaunes sont un moyen, mais certainement pas une fin.
C’est le mépris de ce Président et de son gouvernement, et de ceux qui les ont précédés, c’est l’état de leur pays qu’instinctivement, viscéralement, ils ne supportent plus…
Ainsi, ce jeudi 15 novembre, le philosophe fils de philosophe réunissait-il le troupeau de ses fidèles à Montreuil.
Le mécontentement est bien là. Et il repose sur des données objectives et indiscutables.
Ainsi donc, Jupiter-Narcisse devient Neptune : il a pris le large sur un porte-avions…
Il a perçu et décrit avant tout le monde le divorce du peuple et des élites illégitimes qui trahissent la nation…
Les partis d'opposition, quoi qu'on pense de leur projet politique et de leurs motivations, ont le souci de ne pas se couper du peuple. En cela, ils se montrent plus démocrates que Macron.
Une machine est lancée qui n'a même pas pour finalité d'obtenir des résultats mais juste de s'opposer ensemble, de crier ensemble que trop, c'est trop.
Ce qui emmerde nos politiques, c’est que ce mouvement échappe à toute mainmise, bien qu’on l’attribue un peu vite à l’extrême droite, ce qui est très pratique.
Face à cette terrible injustice émerge une volonté populaire d’en finir avec une fiscalité démesurée...
J’irais volontiers manifester, ce serait une grande première. Mais aller où et quoi faire ?
Emmanuel Macron mise sur l’essoufflement du mouvement. Sur la base de ce pari, il pense pouvoir négliger sa communication.
Face à cette montée du ras-le-bol, l'État s'agite et cela se ressent à travers trois faits marquants…
Le chien de Pavlov sort de sa niche, la truffe à l’air mais la queue entre les jambes.

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