International
La gauche française, la joue rouge et les fesses endolories depuis la descente aux enfers entamée à la rentrée de septembre, boit enfin le lait quasi divin d’une victoire électorale.
Quoi qu’il en soit, si les démocrates devaient perdre la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat, Joe Biden ne bénéficierait pas d’un 49-3 à l’américaine et ne pourrait plus faire ce qu’il veut...
Giorgia Meloni, l’ex-jeune militante du MSI du quartier populaire de la Garbatella à Rome, est entrée magistralement dans la cour des grands.
Ce n’est pas parce que Poutine combat l’idéologie "woke LGBT" que cela devrait amener, par un absurde reflexe binaire, à le soutenir.
Les yeux fixés sur la ligne de front, peut-être découvrirons-nous bientôt que ce ne sont ni les HIMARS ni les canons CAESAr qui finiront par déterminer le sort du conflit mais des pompes à essence...
Il avait tout pour devenir une vedette de la gauche anglaise… et française. Ça ne sera pas le cas ! Rishi Sunak est assuré de devenir l’un des Premiers ministres les plus conservateurs et libéraux de Sa Majesté.
Voici maintenant que l'Allemagne se prépare à faire interdire la vente d'armes, au sein de l'Union européenne, à d'autres pays que ceux de l'Union ou de l'OTAN.
En revanche, si jamais la France durcissait sa politique migratoire – ce qui n'est pas près d'arriver sous la présidence de Macron –, que de pressions subirait-elle !
En France, loin de ce pragmatisme, retour à l’idéologie. La NUPES, bien installée dans son rôle d’agitateur (ou d’amuseur ?) public, s’étouffe d’indignation.
Obama, lui, a bien compris que comme en France, le clivage « USA d’en haut/USA d’en bas » commence à supplanter le classique gauche/droite.
La ritournelle sur le Brexit cause de tous les mots évoque encore Molière : « Toute l’excellence de leur art consiste en un pompeux galimatias et un spécieux babil, qui vous donne des mots pour des raisons, et des promesses pour des effets. »
L’encre a déjà beaucoup coulé sur ce sujet, ni cette pauvre enfant ni ses bourreaux ne présentaient le bon profil pour les médias. Ils ne méritent donc pas qu’on en fasse tout un plat.
Dans les couples, il y a souvent un cocu. La France, donc.
Liz Truss aura été le chef de gouvernement qui aura occupé le moins longtemps le 10 Downing Street.
Aussitôt la gauche italienne, qui, fait rarissime, a refusé d’applaudir lors de son élection comme il est de coutume en Italie, s’est déchaînée.
L’agitation qui secoue le pays a plus à voir avec la situation économique et sociale qu’à une histoire de voile ou d’aspirations progressistes.
Le problème n'est pas tant la générosité de la France que son inconséquence. C'est tout le problème de la fameuse ambiguïté macronienne.
La suite du conflit - poursuite de l’escalade ou retour à la table des négociations - dépendra des résultats des prochaines échéances électorales américaines, et particulièrement des élections de mi-mandat en novembre prochain.
Depuis quinze jours, rumeurs et démentis vont bon train, à tel point que Giorgia Meloni, qui désirait pendant cette période s’astreindre au silence, a dû sortir de sa réserve et opposer de fermes démentis.
Manifestement, le gouvernement de Kiev n’a pas écouté les messages de modération de l’administration américaine. À moins de penser que cette action ait été validée par Washington. Où se situe, alors, la limite et quelqu’un en a-t-il vraiment fixé une ?
La France, sixième puissance mondiale, s’est rarement fait à ce point promener par un pays étranger, dont le PIB atteint 3.765 dollars par habitant en 2021, contre 43.500 dollars de PIB par habitant pour la France….
Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Une nation n’est pas seulement un espace géographique. Elle existe à a travers ceux qui la peuplent.
Si la Pologne se veut leader européen de la résistance contre l’ours russe, elle peine à entraîner derrière elle des gouvernements ouest-européens que son conservatisme dérange.
On pourrait attendre mieux de ministres de la France et, surtout, qu'ils ne se complaisent pas dans des jugements sommaires et caricaturaux.
Chaque Algérien vivant en Algérie a un frère, un oncle, une grand-mère vivant en France. Chacun rêve d'aller voir sa famille en France.
Après la visite inutile et ronflante en août d’Emmanuel Macron, honteusement sifflé à Oran, Élisabeth Borne débarque à Alger en amie, ce dimanche matin, accompagnée d’une énorme délégation de seize ministres ! Pour quoi faire ?
Le paragraphe ayant été supprimé en séance en commission interne, François-Xavier Bellamy a tenté de faire passer un amendement oral, en vain...
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L’héritage des boomers fait grincer la gauche car ce sont des Français de souche



















































