Coronavirus
En politique, quand on est au bord du gouffre, on ne craint pas d’annoncer un grand bond en avant...
En Italie, on a voulu jouer le remake de La Vie des autres…
Invité, samedi, dans l’émission de Laurent Ruquier « On est en direct », sur France 2, il a osé dire qu’il ne portait pas systématiquement le masque dans la rue.
Face à leurs ancêtres qui montaient à l’assaut dans les tranchées avec un masque, ils ont triste mine, même s’ils ne sont pas coupables.
A force d’interpréter de manière fallacieuse les courbes épidémiques, une partie de nos concitoyens vit désormais tétanisée et sans aucune gêne d’être à nouveau privée de libertés.
Le gouvernement semble plus enclin à protéger son système hospitalier moribond que ses citoyens.
La pandémie a révélé le vrai visage des sociétés libérales et démocratiques, tant leurs points forts que leurs points faibles.
les Français jugent sans ménagement l'action d'Emmanuel Macron ces derniers mois, face à la propagation du Covid-19 en France.
Avec cet invraisemblable psychodrame d’un genre nouveau qui se joue dans la société, nous assistons au premier dommage de la société transparente et surinformée. Cela m’angoisse davantage que le Covid-19.
Sans aucun sens, mais avec un cœur économique battant, la société approche du « stade de coma dépassé ».
Le rapport au Covid-19 est très curieux. Les jeunes ont moins peur que les vieux, les hommes que les femmes et les gens de droite que les gens de gauche.
Pour sauver leur activité, les restaurateurs font le choix bien compréhensible de s'aligner sur le climat de panique instauré par les tenants de la paranoïa sanitaire. Que peuvent-ils faire d'autre ?
Si, comme l'a annoncé le Président, nous sommes en guerre, où sont les munitions ?
L’arrêt forcé de l’économie a plongé des milliers de gens – notamment ceux dont l’emploi n’était pas déclaré – dans la misère noire.
À la place, le JDD a préféré publier la tribune de sept médecins qui estimaient, eux, que le gouvernement n’en faisait pas assez !
Selon lui, les confinements généralisés sont « contraires à l'éthique » et sont comparables à une « détention à domicile de facto »
Nicolas Bedos, histrion désenchanté, et Olivier Véran, ministre de la Santé, disent en fait la même chose.
Et puis Noël se profile, avec ses fiestas nombreuses dans et hors les familles, ses achats compulsifs, sources de toutes contaminations ; bref, la naissance du petit Jésus a toutes chances de se télescoper avec une hyper-activité de la Grande Faucheuse...
Des messages dramatiques, contradictoires, suspects d'arrière-pensées, tel est le cocktail explosif créé par le pouvoir lui-même et les médias.
Le peuple français se rend-il compte dans quelle mesure les sociétés humanistes et libérales peuvent s’avérer, in fine, coercitives et inhumaines, parce que d’abord moralistes et technocratiques ?
Et de là à ce que l’on démontre qu’à Marseille, le Covid-19 est raciste…
La déprime, la catastrophe à tous les niveaux, économique, sociale, morale. En quelques mois, Emmanuel Macron, qui aura tout dit et surtout son contraire, aura abandonné la France à la peur.
Les simples citoyens que nous sommes peuvent-ils agir, dénoncer eux aussi les délires dont on nous inonde depuis neuf mois ?
La politique de la peur perdure et les interdictions incohérentes et contradictoires s’accentuent.
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