Italie : les logements de particuliers vacants réquisitionnés pour les migrants

Entre Français et Italiens, on se chamaille souvent à qui de nos gouvernements est le plus décadent. Une petite rivalité aussi stérile que révélatrice, tant ces derniers excellent dans la mise en place de toutes sortes de procédés mirant à l’accélération du Grand Remplacement de leur peuple.

Ainsi, un nouveau plan national de distribution des migrants vient d’être adopté par le ministère de l’Intérieur italien, qui ne prévoit rien d’autre que la réquisition des propriétés secondaires vacantes de particuliers. Vous avez bien lu : des clandestins, qui violent nos lois et nos territoires, se verront offrir un séjour tous frais payés dans notre maison de vacances ou d’investissement, souvent si durement acquise. Oltre il danno la beffa : le citoyen italien, en plus de financer par ses impôts le remorquage, l’accueil et le maintien d’hôtes non désirés, sera contraint de leur céder son bien immobilier. Jean Raspail, dans son incroyable roman d’anticipation Le Camps des saints – où il décrit avec autant de clairvoyance le renoncement de l’homme blanc face à une invasion masquée de pitié -, n’aurait pas osé l’imaginer.

Nous sommes prêts à abattre murs et barricades. Les circulaires sont écrites, les préfets avertis,

tonne le ministère. Cette mesure, s’il ne fait aucun doute qu’elle sera appliquée – au moins trois édifices privés ayant déjà été réquisitionnés de force -, vise surtout à obliger les maires récalcitrants à accueillir dans leur commune lesdits migrants, les structures d’accueil étant bondées depuis des mois, et les flux en augmentation constante (+24 % par rapport à l’année dernière), dans un pays où le nombre de vrais réfugiés ne dépasse pas la barre des 5 % (et même seulement 3 %, selon certaines préfectures).

Les incitations financières de 500 euros par immigré n’ayant pas convaincu les 5.600 municipalités sur 8.000 qui refusent encore de recevoir les clandestins, on est donc passé à la force brute par les réquisitions.

Un outrage à la démocratie encouragé ultérieurement par Mario Morcone, chef du département pour l’immigration au ministère de l’Intérieur, pour qui

les maires pourraient en faire beaucoup, si seulement ils trouvaient la force de se débarrasser de l’angoisse du consensus qui conditionne trop la politique.

Une véritable incitation à braver la volonté des électeurs.

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