Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Le jury de Cannes a récompensé un film qui brille par ses poncifs.
Les auteurs célèbrent l’altérité parentale et expriment la difficulté d’être père, biologique ou non.
Libération, L’Obs, Le Parisien, La Croix, Télérama, Première, Les Inrocks ou Les Cahiers du cinéma ont détesté !
Le film nous range clairement du côté du tueur et non pas de la police : une tendance significative de nos sociétés.
Pensé comme un genre de thriller psychologique, "Le Jeu de la reine" est un véritable film de survie.
Une sous-exploitation du talent d’Anthony Hopkins dans le rôle de Vespasien.
La qualité de ce récit d’aventure le distingue de la production actuelle.
Là où le film excelle, c’est dans sa façon de mettre en scène l’opacité des motivations et comportements humains.
Toujours disponible sur Netflix, il s’agit incontestablement d’un film à voir pour mieux cerner la personnalité de Vance
Époustouflante par son niveau de détail et sa richesse visuelle, la mise en scène verse dans le gigantisme.
Le film n'échappe pas aux lieux communs sur Bachar el-Assad et ce que fut la guerre en Syrie.
Pawo Choyning Dorji nous propose un film léger et sarcastique sur les débuts cahotants de la démocratie dans son pays.
Belle fresque romanesque, même si le héros n'a pas toute la complexité requise.
Avec subtilité et sympathie, le film décrit le phénomène des bandes de motards dans toute sa complexité.
Le film se concentre sur ces intellectuels qui faisaient la pluie et le beau temps dans la presse française.
Le film porte une leçon qui surprendra, à l'heure de l'individualisme : la résilience passe par le prochain.
Un film à suspense de bonne facture, si on fait abstraction de sa dimension idéologique.
Le réalisateur met l’accent sur le caractère fugace des choses de l’existence, aggravé par "le grain de sable" inattendu
Les employés d'une agence publicitaire cherchent désespérément un moyen de retrouver le cours normal de leur vie.
Inspiré d’une histoire vraie du début des années 2000, « Le Tableau volé » explore les coulisses du marché de l'art.
Pas inoubliable, ce film garantira néanmoins une agréable sortie cinéma pour le weekend.
Mise en scène de José Bové déterminé à prouver l’innocence d’un homme injustement accusé de corruption.
Le scénario est un peu scolaire, mais Noée Abita et Alexis Neises sont pleinement investis dans leurs rôles.
Le récit d’Alex Garland ne s’appuie sur aucune réalité électorale ni sociologique tangible.
Le message qui ressort du film en filigrane est que les profs de latin sont démissionnaires.
Stéphane Demoustier est totalement passé à côté de son sujet.
Le réalisateur fait l’état des lieux – déplorable – de nos écoles laïques occidentales soumises à la pression de l'islam
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