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Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Dupontel nous prouve par son universalisme qu’il sera toujours du côté du manche.
Le film de Thomas Cailley martèle l’idée d’une frontière ténue entre l’homme et l'animal.
Cédric Kahn propose un film de prétoire épuré de tout effet dramatique, sans flash-back ni musique.
Michel Gondry célèbre l’imagination débridée et la folie créatrice.
Laurent Lafitte campe à l’écran un Bernard Tapie grande gueule, bluffeur, faiseur et magouilleur.
Ces professeurs sont rendus responsables systématiquement de chaque difficulté qu’ils rencontrent.
L’allégorie sur l’immigration, évidente, élude les questions identitaires et leur violence corollaire.
La Beauté du geste, de Sho Miyake, s’affiche comme un anti-Rocky, une synthèse revendiquée de "Million Dollar Baby"
Reality est le premier film au cinéma à aborder de près ou de loin le fameux « Russiagate ».
Le récit se propose de faire « l’anatomie » d’un couple suite au décès du père de famille, tombé mystérieusement.
Sophie se confronte directement au mépris de classe, aux bizutages en tous genres, aux beuveries.
Outre sa dimension idéologique, Barbie est pratiquement un sans-faute sur le plan de la mise en scène.
Le film vaut principalement pour son éloge de l’amitié fusionnelle et inconditionnelle.
Pertinent dans sa critique du théâtre bobo, mais bourré de longueurs, le film est sauvé par Raphaël Quenard.
Des dialogues souvent manichéens, mais reconnaissons-lui néanmoins le mérite de sensibiliser le public.
Le grotesque n’est jamais bien loin, mais les qualités d’image confèrent à l’ensemble un certain charme.
Si ce projet de feuilleton risque de frustrer bien des nostalgiques, le scénariste nous offre des dialogues bien sentis.
Cinéaste de gauche revenu du communisme, Nanni Moretti pointe volontiers les illusions du personnage Ennio.
Ce cinquième volet d’Indiana Jones répare les errements du quatrième.
"Il Boemo" se donne aujourd’hui pour ambition de faire connaître au plus grand nombre l’œuvre de Mysliveček.
Sans trop d’effets spectaculaires, refusant net le sensationnalisme, les réalisateurs racontent Fukushima.
Une fable morale et implacable où le moindre accord passé avec le diable implique de lourdes conséquences
Vide, insignifiante, frivole et médiocre, l’héroïne ne suscite aucune compassion
Une sympathique traversée pédestre, tirée d'un roman, à voir en famille.
Plein de verve, le récit revient sur les jeunes années de la roturière et demi-mondaine Jeanne Gomard de Vaubernier.
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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