Les homosexuels menacés dans les camps de migrants et les centres d’accueil

 

On a découvert qu’il n’était pas bon être une femme blanche dans les rues de Cologne envahies par des migrants, essentiellement nord-africains ; on a constaté (certains bien tardivement) qu’il y avait des terroristes parmi les migrants ; on sait aussi (mais on ne l’entend pas assez) que les migrants chrétiens subissent des persécutions violentes pendant toute leur migration depuis leur départ du Soudan jusque dans nos jungles et nos centres d’accueil européens.
 
Et on apprend, aujourd’hui, que ce sont les migrants homosexuels qui subissent brimades et violences de la part d’autres migrants. C’est depuis les Pays-bas, pays pionnier en matière de défense de la cause homosexuelle, que la nouvelle est tombée. L’association LGBT du pays, le COC, a tiré la sonnette d’alarme et fait pression sur le Parlement pour qu’il vote en faveur d’un accueil « séparé » pour les réfugiés homosexuels afin qu’ils bénéficient d’« endroits sécurisés ».
 
En effet, plusieurs ONG ont constaté que, dans les centres d’accueil néerlandais, l’acceptation de la diversité sexuelle était loin d’être la norme. Entendez : les homosexuels y subissent humiliations, brimades, violences. Certains médias ont évoqué des vêtements brûlés ou des lits souillés d’excréments et de nourriture. Et le COC redoute que les plaintes officielles ne soient que « la partie visible de l’iceberg », affirmant que la plupart des migrants homosexuels ne portent pas plainte, par peur de représailles.
 
Eh oui, beaucoup trop de migrants ne sont pas vraiment gay-friendly, semblent découvrir nos belles âmes européennes.
 
Alors oui, agissons, protégeons. Et puis essayons de réfléchir – aux causes, par exemple.

Pourquoi la culture que véhiculent les migrants est-elle si agressive envers les femmes blanches, les homos, les chrétiens ? N’est-ce pas la dimension islamique de cette culture qui est en cause, ou un aspect de cette culture ? Et cette violence-là, et ce qui, dans cette culture-là, peut la motiver, l’encourager ou la tolérer, ce n’est pas acceptable.
 
Au vu de ces nouveaux faits, il faut pouvoir redire sereinement, avec Kamel Daoud, que oui : « Le sexe est la plus grande misère dans le monde d’Allah » et que « la femme [y] est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée ».
 
Et il faut rendre hommage au texte de M. Valls publié le 2 mars : « Soutenons Kamel Daoud. »

Les attaques, la hargne inouïe dont Kamel Daoud fait l’objet depuis quelques jours ne peuvent que nous interpeller, nous indigner. […] Entre l’angélisme béat et le repli compulsif, entre la dangereuse naïveté des uns – dont une partie à gauche – et la vraie intolérance des autres – de l’extrême droite aux anti-musulmans de toutes sortes -, il nous montre ce chemin qu’il faut emprunter. […] un musulman ne sera jamais par essence un terroriste, pas plus qu’un réfugié ne sera par essence un violeur. […] Abandonner cet écrivain à son sort, ce serait nous abandonner nous-mêmes. C’est pourquoi il est nécessaire, impérieux, et urgent, comme beaucoup l’ont fait ces derniers jours, de soutenir Kamel Daoud. Sans aucune hésitation. Sans faillir.

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