Politique
Faute d’avoir convaincu pendant les campagnes électorales de 2022, l’exécutif est incapable de mener le Parlement et le peuple français autrement qu’au martinet : cela n’a-t-il pas que trop duré ?
On laisse ces jeunes gaucho-zadistes faire leur petite crise, imposer leur loi, casser, voler en toute impunité. On en rajoute dans la complaisance. Les universitaires de gauche se font tout discrets devant cette barbarie.
Plusieurs milliers de personnes se sont retrouvées ce jeudi soir dans de nombreuses villes françaises pour manifester leur colère suite à la décision du gouvernement de recourir à l’article 49-3 de la Constitution.
Si la situation chaotique venait ainsi à perdurer, sauf drame (mort, par exemple), il est possible que le pouvoir finisse par en profiter en jouant la carte du parti de l’ordre.
À peine en kiosques, le hors-série de Valeurs actuelles, consacré à « L’Histoire interdite », s’est déjà écoulé à près de vingt-mille exemplaires en moins d’une semaine.
Il serait temps qu’Anne Hidalgo comprenne que l’argent public ne doit pas servir à financer des causes qui lui sont chères mais doit servir l’intérêt public.
Emmanuelle Ménard nous affirme qu’il n’est plus envisageable d’associer sa voix à celle des Insoumis, quel que soit le texte ou la motion.
Jeudi donc, l’Assemblée a entériné le principe d’une motion de censure qui, si elle est votée, entraînera la chute du gouvernement Borne et, si Emmanuel Macron tient ses engagements, provoquera la dissolution de l’Assemblée Nationale.
Si le recours à l'article 49.3 est, certes, une pratique légale en soi, elle est singulière parmi les démocraties occidentales et son utilisation excessive une atteinte inouïe à la démocratie parlementaire représentative.
L’exécutif a sa réforme au prix de la violence. Il tient sa victoire contre la majorité de ses concitoyens mais rien n’est joué.
Il n’y aura pas de quoi pavoiser car, à l’évidence, c'est une victoire à la Pyrrhus qu'Emmanuel Macron va emporter.
La Seine. Claire, limpide, pure. En un mot : baignable. Presque buvable. Emmanuel Macron l'annonce à la cantonade.
Le député de Moselle Fabien Di Filippo persiste et signe : contre l'avis du président des LR Éric Ciotti, il votera une motion de censure « quel que soit le groupe qui la déposera ».
Cette question de la hausse des agressions inquiète sérieusement les gouvernements successifs.
L'exécutif a décidé de recourir une nouvelle fois au 49.3, évitant ainsi un vote incertain à l'Assemblée nationale. Le député (RN) des Bouches-du-Rhône Franck Allisio regrette un « énième passage en force ».
La commission mixte paritaire vient d'adopter, ce mercredi, à 17 h 30, le texte ouvrant la voie à un vote final de l'Assemblée nationale jeudi : Renaissance s’est lancé à corps perdu dans une ultime opération séduction à l’endroit du groupe de la droite et du centre.
C’est donc le quai passant devant le musée d’Orsay, rive gauche, qui portera désormais le nom du troisième président de la Ve République.
Après des semaines de débats enfiévrés, d’escarmouches et de crises de nerfs, la représentation nationale va se confronter une dernière fois avec l’écho des presque deux millions de manifestants.
De ces admonestations issues du « cercle de la raison », comme disent les média dominants, Viktor Orbán n’a visiblement que faire.
Jeudi 16 mars, Éric Zemmour reviendra donc sous le feu des caméras parisiennes, avant de partir en tournée.
En tout cas, on est à un tournant. Des tournants, il y en a tous les jours, en politique, comme sur la route. Mais à l'évidence, celui des prochains jours sera décisif.
Imaginez une seconde un homme politique de droite dire cela. Mélenchon, lui, a le monopole de l'usage de certains mots.
Dans cette France éclatée, divisée, où l’oligarchie gouvernante ne sait plus se tenir et ignore jusqu’au sens de la notion de bien commun face aux revendications des minorités ou des individus, la République glisse-t-elle vers la révolution ?
Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé sa volonté d’inscrire la liberté de l’avortement dans un projet de loi constitutionnelle, parmi d’autres thèmes comme les statuts de la Nouvelle-Calédonie et de la Corse, nous gagnerions à y consolider également une définition de la laïcité...
Un nouveau cas d'école de cette capacité exemplaire de la gauche à tordre le réel pour lui imposer son angle : après le coup de la culture judéo-chrétienne, la cause des féminicides, ce serait la police !
À l’invitation du syndicat étudiant UNI, Stanislas Rigault devait débattre avec les étudiants de la fac de droit de Nice. La conférence a été annulée en raison de menaces « de troubles à l’ordre public ».
Lorsqu’il était maire de Poissy, le député Renaissance Karl Olive avait pris la décision de suspendre les aides municipales aux familles de délinquants mineurs. Le tribunal de Versailles a annoncé, ce jeudi, l'annulation de cette mesure.
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