Le dossier noir de la liberté d’expression

Hier, les célèbres animaux ont créé une polémique avec cette légende : « Si j'ai été abusée par le demi-frère adoptif de la compagne de mon père transgenre devenu ma mère, est-ce un inceste ? »
La censure de la liberté d’expression, qui était autrefois le domaine des régimes totalitaires et autoritaires, est maintenant de retour, sous une nouvelle forme.
Toute l’Europe est désormais soumise à la politique idéologique progressiste de la Silicon Valley américaine. Vous avez dit vassalisation ? Le mot est faible.
Le continent numérique entier est verrouillé. C'est fini. Et les continents géographiques sont paralysés, figés par le coronavirus.
Quand on prétend s'ériger en arbitre suprême du bien et du mal, on risque fort, aux États-Unis comme en France, de sombrer, avec bonne conscience ou par calcul cynique, dans les dérives du totalitarisme.
En suspendant définitivement le compte de Donald Trump, Twitter va plus loin que Facebook ou Snapchat, qui ont aussi suspendu le profil du président américain, mais seulement pour une durée indéterminée.
L’OMS, présente sur le réseau depuis bientôt un an, y serait suivie par près de dix millions d’abonnés.
Face aux rhino féroces de la modernité sans liberté, n’ergotons pas sur des détails et concentrons-nous sur l’essentiel : ne capitulons pas, soyons tous des Bérenger !
Très peu de Noirs se reconnaissent dans le combat en victimisation, très peu valident la maxime du #privilegeblanc, très peu confirment le racisme systémique et les violences policières généralisées car ceux qui mènent ces combats sont des Blancs, surtout de gauche.
En revanche, le Professeur Delfraissy ne s’en prend pas aux chaînes publiques qui, elles, n’ont nul besoin de « faire du fric » puisque même les Français ne s’y intéressant pas les financent en tant que contribuables.
La mansuétude du CSA, comme la chronique pas drôle et insultante qu’elle refuse de sanctionner, alimente les clivages et l’atomisation de la société.
Le simple acte de filmer les forces de l’ordre devient suspect parce qu’il pourrait amener à un délit.
Le Président court après son image sécuritaire en vue de sa réélection. Gérald Darmanin est en mission !
Mais ce coup supplémentaire sur nos libertés individuelles !
Des bataillons de spécialistes de la haine vont être déployés.
Immédiatement, le compte d'Emmanuelle Ménard est à nouveau suspendu, sans doute en application anticipée de la loi Avia !
Notre faiblesse n'est pas le fait que nous ne sommes pas « assez Charlie » mais que nous le sommes devenus trop.
Le droit au mauvais goût et celui de déplaire doivent être inaliénables.
Prétendre sauver la liberté d’expression en appelant de ses vœux une loi pour la limiter, c’est osé, mais ça se tentait, ils l’ont fait. Michel Audiard a, paraît-il, une théorie sur le sujet. 

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