Ensauvagement
50 à 80 voyous attaquent les policiers en intervention.
Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, en attendant leur procès qui se déroulera en juin prochain.
Équipages de bateaux humanitaires et autres Bisounours décérébrés apportent ainsi une aide indirecte à un odieux trafic d'êtres humains qu'ils aiment à imaginer mineurs, orphelins et isolés.
Un policier de 32 ans, membre du groupe de soutien opérationnel de Paris (GSO 75), a déposé plainte, mardi 27 avril, auprès de ses collègues du commissariat des Lilas (Seine-Saint-Denis)
Aucune interpellation n’a pu être réalisée.
Tous le savent : ils et elles sont des cibles.
La semaine dernière, ce sont d’autres photos personnelles de fonctionnaires de police et de leurs familles qui avaient été trouvées, accrochées dans plusieurs halls d’immeuble d’Épinay-sur-Seine.
L’agresseur comparaîtra devant un juge pour enfants en juin prochain.
Il est de notoriété mondiale que la police, en France, c'est LE sujet qui terrorise la France entière.
Les agresseurs ont finalement pris la fuite.
Il pourrait s’agir d’un acte de vengeance et d’intimidation.
Malgré les annonces mirobolantes du chef de l’État en matière de renforts de police, lesquels arrivent de toute façon bien trop tard, ce sera donc aux Français de tirer les enseignements des ces fiascos et de ces mensonges successifs.
Des scènes identiques ont lieu dans le quartier Moulins à Lille le même soir.
Deux policiers gravement brûlés, des séquelles quatre ans après...
Durant la lutte, il a mordu l’un des fonctionnaires à une cuisse.
Les policiers concernés ainsi que la préfecture de police de Paris portent plainte.
Imaginons une seconde que l'histoire se reproduise...
Le 12 avril, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, se tenait le procès de Djamel Redjaima un détenu ayant menacé de mort une surveillante de la prison du Pontet, près d’Avignon.
En France, 6.000 détenus ont été libérés pour diminuer la promiscuité dans les cellules à l'occasion de la pandémie de Covid-19.
La police judiciaire a été saisie tandis que la BRI a été mobilisée pour retrouver le fugitif.
Une banale intervention a mal tourné pour les policiers à Étampes (Essonne), dans le quartier de Guinette, ce dimanche 11 avril après-midi.
La jeune fille a résisté et a alors été frappée à coups de poing, puis avec un scalpel.
Le 6 avril à 22 heures, le couple de militaires était dans la chambre de leur logement de fonction et a entendu un bruit d'effraction.
En plein week-end de Pâques, toute une partie de l’édifice religieux est partie en fumée.
Quelle est la raison qui pousse le législateur à rabaisser la victime en la qualifiant de « personne vulnérable » plutôt que les agresseurs qu’il serait plus juste de qualifier de « lâches » ?
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR
Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement






























