Ensauvagement

Le 12 avril, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, se tenait le procès de Djamel Redjaima un détenu ayant menacé de mort une surveillante de la prison du Pontet, près d’Avignon.
En France, 6.000 détenus ont été libérés pour diminuer la promiscuité dans les cellules à l'occasion de la pandémie de Covid-19.
La police judiciaire a été saisie tandis que la BRI a été mobilisée pour retrouver le fugitif.
Une banale intervention a mal tourné pour les policiers à Étampes (Essonne), dans le quartier de Guinette, ce dimanche 11 avril après-midi.
La jeune fille a résisté et a alors été frappée à coups de poing, puis avec un scalpel.
Le 6 avril à 22 heures, le couple de militaires était dans la chambre de leur logement de fonction et a entendu un bruit d'effraction.
Quelle est la raison qui pousse le législateur à rabaisser la victime en la qualifiant de « personne vulnérable » plutôt que les agresseurs qu’il serait plus juste de qualifier de « lâches » ?
Les quatre hommes ont d'abord assommé, ligoté et neutralisé Bernard Tapie avant de traîner son épouse Dominique dans toutes les pièces de la maison pour qu'elle leur indique les objets de valeurs à emporter.
Les secours ont tenté en vain de réanimer la victime qui présentait cinq plaies à l’arme blanche au niveau du thorax et avait la gorge tranchée.
Survenue en plein jour en zone piétonne, cette attaque avait choqué les Montpelliérains et avait eu un retentissement national...
Il y a surtout, en lettres clignotantes, la crainte de ne plus pouvoir contenir la montée d’un islamisme rigoriste qui gagne chaque jour du terrain.
Les auteurs des faits « faisaient la course en voiture durant le couvre-feu » et « ont abandonné leur victime sans s'arrêter ».
L’agresseur, un Algérien clandestin de 21 ans, Anes Saïd K., a été mis en examen pour « tentative de meurtre aggravée » et placé en détention provisoire.
Un mineur de 15 ans, à la nationalité non précisée, et une Algérienne de 17 ans ont été convoqués devant un juge pour enfants, notamment pour des faits de vol.
Remis en liberté, il sera convoqué devant la Justice le 24 juin prochain et sera jugé pour des faits de menaces de mort et outrage.
La victime, un homme âgé de 75 ans, a reçu « un coup de couteau à la carotide ».
« On ne parle pas d'un petit coup de tête asséné à un fonctionnaire mais bien d'une volonté de tuer du policier. »
Idriss Sihamedi, de son vrai nom Driss Yemmou, avait publié, en septembre 2020, 133 tweets visant Zohra Bitan.

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