Armées
Tout nouveau signe de faiblesse ou tout nouveau renoncement ne manquera pas d'avoir des répercussions dramatiques sur l'avenir de notre pays.
On a un Président qui tient le choc et, quoi qu'on pense de lui sur le plan politique, c'est bon pour la France.
Tandis que Macron engageait d'importants moyens militaires en Syrie aux côtés des forces américaines et britanniques, les soldats de la Minusma et de l'opération Barkhane subissaient, au Mali, une attaque sans précédent menée par des groupes terroristes.
Ceux qui nous gouvernent ont ainsi dévoilé qui était leur véritable ennemi : Assad, et non les islamistes.
Ces deux jeunes Français de 23 et 22 ans, issus des quartiers populaires de la ville rose, avaient rejoint les groupes Front-al-nostra et État islamique.
Depuis le début de la guerre, ce sont les Américains qui se sont appuyés sur les Kurdes pour combattre l’état islamique.
"Ils nous expliquent qu'il était fiché S mais qu'il ne devait jamais passer à l'acte. Nous, on voit le résultat."
Le président de la République Emmanuel Macron a prononcé ce discours le 28 mars, dans la cour des Invalides, en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame tué dans l'attaque de Trèbes.
Un discours qui relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie.
Décidément, les antifas sont de grands émotifs.
À l'instar de tous ses camarades, passés comme lui par Saint-Cyr-l’École ou par l’EMIA, Arnaud Beltrame a lu Hélie de Saint-Marc. Et il l’a montré.
Il faut aimer la France. Ça se sent, se vit. Cela s’enseigne aussi. Faisons aimer la France, aujourd'hui. Et en 2050 nous aurons des généraux Dumas de la Pailleterie !
Le pire sait faire surgir le meilleur, le trouble l'éclatant, les compromissions l'absolue transparence du courage et de l'altruisme totalement désintéressé.
Probablement parti remplir ses fonctions comme un vendredi ordinaire, un homme a été capable de réaliser à la perfection ce pourquoi il avait engagé sa vie et remplir sa mission en plénitude.
Aujourd'hui je suis encore plus fier d'avoir été officier de Gendarmerie, fier de savoir qu'un tel acte d'héroïsme a été réalisé par un camarade de l'Arme.
Les années passent, les affaires demeurent, et le dossier libyen est en train de rattraper l’ancien chef de l’État.
Vendredi dernier, le général François Lecointre, chef d'état-major des armées, déclarait au micro d'Europe 1 que la France était capable d'intervenir "en autonomie" en Syrie. Le général (2s) Vincent Desportes revient pour Boulevard Voltaire sur cette déclaration.
Pourquoi, à la moindre occasion, abîmer l’image d’une frange de la population pour qui esprit d’équipe, entraide, respect de soi et des autres, courage, abnégation et patriotisme conservent un sens profond ?
Il paraît que "le nationalisme, c'est la guerre". Espérons que nous n'aurons pas à en dire autant du macronisme...
Va-t-on, à cause de quelques grincheux étriqués, demander aux gendarmes de venir en civil lors des prochaines Sainte-Geneviève ? Dieu nous en préserve…
Dans l'histoire du Venezuela et des pays d'Amérique du Sud, l'armée s'est parfois comportée en agent du changement lorsque les choses allaient mal et que les dirigeants n'étaient plus en mesure de servir leur peuple.
Le rétablissement du service national universel (SNU) alimente de nombreuses positions, diverses et contradictoires.
Quelques jours à peine après que deux de nos militaires ont été tués au Mali, le Burkina Faso vient d'être l'objet d'une attaque terroriste de grande envergure.
Donald Trump avait dit : « Je veux une parade comme en France ». Un ordre clair et précis, comme on aime les recevoir dans toutes les armées du monde.
Imagine-t-on le pape, sur la place Saint-Pierre, à Rome, attirer à lui une fillette et lui demander de mourir en martyr pour le Christ ?
Le général de corps d'armée Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, avait invité tous ceux qui le souhaitaient à venir sur le pont Alexandre-III pour venir témoigner leur hommage à ces deux militaires morts pour la France lors du passage du convoi funèbre.
L’hommage est beau et mérité. Emmanuel Macron a su choisir les mots qui touchent et qui correspondent peu ou prou au personnage.
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Notre envoyé spécial à Belfast | Jean Bexon invité de CNews




























