Les d’extrême sont racistes et lâches, voire misogynes, puisqu’ils ont tenté d’assassiner une personne d’origine visiblement non caucasienne et une jeune femme !
 
Pourquoi aucun organe de presse — du moins les nombreux consultés — ne précise que le conducteur de la voiture de n’était manifestement pas blanc ?

Simplement parce que — même si ces organes de presse parlent rarement de manifestants de « gauche », ni même « d’extrême gauche », préférant le mot générique et apolitique de « casseurs » — les agresseurs des deux malheureux policiers ne peuvent être classés à ni (cela aurait été l’idéal) à l’extrême droite voire – cerise sur le gâteau – encartés au . Dans ce cas-là, même une catastrophe aérienne comme celle du -Le Caire n’aurait pu empêcher la plupart des chaînes d’information continue de nous en rebattre les oreilles et de trouver le temps de dénoncer « l’agression raciste et lâche » contre un « policier noir » et une « jeune femme choquée par la violence des nervis d’extrême droite » !

Là, on ne parle quasiment pas de ces agresseurs comme étant des manifestants venant de provoquer les policiers exprimant alors pacifiquement non loin de là leur colère contre précisément les violences de ces individus, sans contestation, de gauche.

Leur mouvance bénéficie d’un site au titre évocateur : “Urgence-notre-police-assassine en toute impunité”, accompagné d’un sous-titre — les inconnus, bien évidemment, dirigeant ce site ne manquent pas d’humour — : “Mais que fait l’État ?” Nous, nous serions tentés de reprendre cette même interrogation en la complétant : « Mais que fait l’État qui ne porte pas plainte contre un site qui accuse sa police, NOTRE POLICE, d’assassiner des citoyens ? »

Peut-être que la ministre de la Culture sur les pas de laquelle la « nausée abonde » dénoncerait cette plainte au motif qu’il s’agit là d’une « création originale » et la « légitime appropriation par des jeunes de leur droit d’expression » ?

Ne peut-on pas, par ailleurs, s’interroger sur le site “123siteweb.fr” (slogan : “Dans 5 minutes, votre site peut être en ligne !”), qui héberge un tel organe « anti-flics » ?

Quant au courageux adjoint de sécurité chargé — avec la femme policier qui le commandait — des… infractions routières, tout représentant d’une « minorité visible » qu’il est, s’il avait fait usage de son arme, il serait passé, aux yeux de nombre de mes confrères, du statut d’agressé à agresseur, voire meurtrier ? Et son agresseur serait « la énième tragique victime de la brutalité d’une police assassine » !

Car il aurait été inculpé de meurtre et non reconnu en légitime (faute d’armes identiques à celles des agresseurs : engin incendiaire, bâton, pas plus), surtout face à un de ces juges qui collent votre photo sur un « mur dès qu’on » vous soupçonne de ne pas être de « gôche »… Et félicitations aux témoins ayant défendu les policiers !

20 mai 2016

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