Ce vendredi 23 avril, Emmanuel Macron est sur place pour assister aux obsèques d’Idriss Deby. L’occasion, pour lui, de rappeler à son allié de circonstance ses obligations et l’amitié entre les deux nations.
On se souvient du célèbre dessin de Caran d’Ache, « Un dîner en famille »…
Nous vivons une démocratie de l’entre-soi !
Les agresseurs ont finalement pris la fuite.
Vouloir imposer la mixité sociale sans arrêter l’immigration de masse ne résoudra rien.
Il relevait aussi dans sa chronique cette sentence de Bainville sur la politique française des années 30 : « Ce qui est dangereux et haïssable, c’est le simulacre de l’action. »
L’intégration commence par un prénom, la volonté de s’assimiler à une nation, de prendre racine dans son Histoire pour mériter d’y vivre et d’y grandir. Avec fierté, oserais-je ?
Pour les rapatriés, pour les harkis honteusement abandonnés à leurs bourreaux, pour tous les disparus, pour le peuple algérien lui-même, qui méritait mieux que la clique qui le gouverne. Tout simplement, au nom de la vérité.
À la fin de King Kong, on entend cette réplique : « C’est la belle qui a tué la bête. » Dès la réouverture des salles de cinéma, on ne saurait que trop conseiller à Éric Dupond-Moretti d’aller voir ce film.
Le ministre favorable à plus de mixité sociale habite dans le 9-4, certes, mais pas franchement au milieu des « relous »
Il pourrait s’agir d’un acte de vengeance et d’intimidation.
M. Macron veut changer par la loi ce qui relève d’un état d’esprit. Lui et ses amis, et tant d’autres avant eux, ont puissamment contribué à diffuser la culture de l’excuse, de l’assistanat, de l’individualisme, de la victimisation.
Dimanche 11 avril, sur le plateau de France 3, Éric Dupond-Moretti était questionné au sujet de la stratégie vaccinale dans les prisons françaises.
« Mettez un voile, vous serez plus belle. » La phrase a jailli, sans complexe, de la bouche de Brulux, rappeur franco-tunisien.
Il était pratiquement sorti des écrans et des radars, le Pr Raoult, mais voici que Libération et FranceInfo - sur fond de la musique du Parrain – ne pouvaient pas rater l’occasion d’en dire du mal.
Au lieu d’écouter Assa Traoré et autres illuminés gaucho-islamistes, il serait peut-être plus sage de prêter une oreille attentive à ce Mansour Kamardine qui nous parle d’or.
À l'issue du confinement, l'Europe manque de presque tout. De présence d'esprit, principalement. Le Britannique en tire la conclusion qui s'impose : c'est nain porte quoi.
On ne dira donc jamais assez les bienfaits des progrès de la médecine avec, notamment, l'invention des vaccins...
Dans des collèges fréquentés par des élèves d'origine turque, l'enseignement du génocide arménien ne peut être évoqué sans susciter de vives contestations
Le débat est donc bien mal engagé...
C’est l’histoire d’une paumée partie à la dérive, de cinq pieds nickelés en mal d’aventure et d’un tireur de ficelles, tranquillement retiré en Malaisie, dans le rôle du gourou.
Qu’en France, un petit garçon d’origine étrangère s’interroge sur l’existence du prénom Pierre en dit long sur son degré d’assimilation.
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