élections municipales Paris

Bien intentionné en apparence, le Parti animaliste vit dans un monde protégé sans immigration ni insécurité.
Vu la platitude de ces échanges à fleurets mouchetés et l’inanité des propositions, grande est l’envie d’envoyer tout ce joli petit monde en jupons faire un stage à Béziers.
Il y a quelque chose de pathétique dans cette tactique qui révèle le désir de se faire pardonner par un pouvoir qu'elle a « plombé ».
Il est à craindre que le retour en force d’Agnès Buzyn dans la Ville lumière ne présente rien qui ne puisse bousculer les prochains équilibres géopolitiques et mondiaux à venir.
Thermomètre sur moins douze, public consterné : le métier de glaceur de salle venait d'être inventé.
Curieuse époque où tout le monde veut de la traçabilité, de la vérité sur l’étiquette, mais pratique le réétiquetage mensonger en politique.
Nous, les bouseux de province, on a l’habitude de juger un maire à l’aune de ses résultats. Alors, observons quelques chiffres.
L'arrivisme politique voit les militants LREM passer de l'un à l'autre sans aucun état d'âme. Vive lui ! Vive elle ! Que faut-il crier ? Quel nom, cette fois-ci ?
Agnès Buzyn mange son chapeau tout en peinant à digérer l’ingestion de son masque antimicrobien…
Décidément cette campagne des municipales est passionnante.
À ce train et vu la forêt qui se dessine à l’horizon, les derniers Parisiens encore en mesure de se déplacer – à vélo, bien sûr – devront donc bientôt se munir d’une machette...
Alors comme elles s’invitent chez nous, les satanées bestioles s’invitent aujourd’hui dans la campagne des municipales.
Pour l’heure, les sondages donnent le maire sortant gagnant, suivi de Rachida Dati, Griveaux arrivant troisième.
C’est qu’on n’attrape pas le bobo à roulettes avec des promesses d’emplois (il en a un) ou avec l’implantation d’entreprises (il est fonctionnaire).
Et pour en revenir à Paris, même si c’est l’année du rat, l’insalubrité de la capitale me semble être un problème plus sérieux à régler que le déplacement des gares à la campagne.
Je n’ai aucun souci : nous ferons nettement plus que 5 %, le 15 mars, et les sondeurs mangeront leur chapeau.
Le coût (exorbitant) de la sécurisation par la force publique de cette réunion électorale sera-t-il porté aux comptes de campagne de Mme Schiappa ?

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