Le risque non avoué dans les médias est que l’on passe du stade de la récession à celui de la dépression.
Il est temps de se convertir aux moyens du vingt-et-unième siècle.
1989, Jean-Marie Le Pen, président du Front national, nous alertait sur le sort qui attendait la France confrontée à la menace d’une colonisation par la culture islamique.
Tout devient très compliqué… Pas du tout si on se dit qu’on est chez les fous. Bonne rentrée quand même.
James Bond était Sean Connery, et vice versa.
Il semble que, aussi bien dans le monde enseignant, qui a longtemps plié l’échine, que dans la population, les discours lénifiants ne prennent plus guère.
Il va devenir de plus en plus difficile de contraindre la population générale à de lourdes et régulières privations de libertés dans un contexte où n’importe quel étranger peut s’octroyer la liberté, le plus souvent sans être inquiété, de pénétrer sur le territoire national...
À ce stade (18 heures), le caractère terroriste n'est pas retenu. La police judiciaire de Lyon a été saisie de l'enquête.
« La liberté de culte n’est pas négociable. Si commerces et écoles restent ouverts, les catholiques doivent avoir le droit d’assister à la messe. »
Je continue à être persuadé qu'il n'est pas honteux de soutenir que l'État de droit classique a fait son temps.
Cette correspondance est incontournable pour qui veut éprouver la puissance intellectuelle des deux derniers géants tutélaires du XXe siècle.
Il va devenir compliqué pour Assa Traoré, déjà plombée par le feuilleton judiciaire familial, de continuer à jouer à la Cosette des banlieues en proie au racisme systémique de l’État colonial français.
Combien de temps les Français supporteront-ils cette politique de Robin des bois à l’envers ?
Vautré sur mon canapé et armé de mon téléphone portable, je passe commande de tous les produits de l’univers sans me déplacer.
Le film impressionnera surtout pour la composition de ses cadres (tournés au format 1.33) et pour ces séquences mémorables où les ouvriers de Carrare parviennent à extraire de la roche, puis à véhiculer, un « monstre » de marbre commandé par le maître.
Dans une note confidentielle adressée, dimanche dernier, aux préfets, le ministre de l'Intérieur a appelé à des « mesures de vigilance accrues » contre des actions terroristes visant notre pays, dans le cadre du « djihad individuel ».
Invoquer un droit au blasphème est improductif et provocateur. Ce que nous ne devons pas lâcher, c’est le droit absolu de critiquer, voire de combattre la religion musulmane. Mais dans le respect des personnes.
À Lampedusa, le 20 septembre, 28 embarcations ont déversé sur le rivage plus de 300 migrants, presque tous Tunisiens. Un pays en paix qui, rappelons-le, a fait, voilà neuf ans, sa révolution de jasmin pour se libérer du « dictateur » Ben Ali.
Parler de relations franco-islamiques, toutes choses égales par ailleurs, est du même tonneau qu’évoquer d’hypothétiques « relations sino-chrétiennes », ou une coopération « russo-bouddhiste ».
Comme le père Hamel, il y a quatre ans, ces trois personnes sont mortes sauvagement assassinées d’avoir pratiqué leur foi ou consacré leur vie à servir l’Église.
On nous dit qu’ils seraient étroitement surveillés par la DGSI. Il ne reste plus qu’à espérer que nos services soient un peu moins naïfs que nos préfets.
Pour Vladimir Poutine, le conflit serait entré maintenant « dans la pire de ses variantes ».
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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