Érigé en « honte nationale » par Joe Biden après le débat de septembre 2020, la balade en chameau à travers les avenues de Washington lui sera sans doute épargnée mais la damnatio memoriae lui pend au nez.
Voici maintenant un an que nous subissons les effets d’un virus, mais surtout ses dommages collatéraux avec la gestion catastrophique du gouvernement.
Le résultat de leurs travaux ne sera rendu qu’à l’automne prochain. Qui ou quelle instance s’y intéressera alors ? Il rejoindra probablement, comme nombre d’autres, les poubelles des désintérêts publics...
Mission accomplie : avec Biden comme marchepied, Harris a les meilleures chances d’être la première femme président des États-Désunis.
Selon France Bleu Pays basque, l'adolescente « est en rupture idéologique avec sa famille » et ne supporte plus son emprise.
Je suppose que les jumeaux Camille et Victor ne criaient pas sur les toits, la première ce qu'elle savait, le second ce qu'il avait subi.
Toute l’Europe est désormais soumise à la politique idéologique progressiste de la Silicon Valley américaine. Vous avez dit vassalisation ? Le mot est faible.
Mais méfiez-vous ! Le « bonjour » de la vendeuse n’est plus donné aujourd’hui.
Contrairement à Reagan, qui avait endossé la tenue du président, Donald Trump est resté lui-même, abordant la seconde élection comme la première, alors qu’il n’était plus un opposant mais un sortant porteur d’un bilan et revêtu d’une responsabilité...
Pourquoi nos enfants qui font la guerre « le matin, le midi, le soir et la nuit » meurent-ils au Sahel ?
Le cours anormalement élevé du Bitcoin est un canari dans la mine, qui annonce des explosions à venir.
Prêt-à-porter, prêt-à-consommer, prêt-à-penser. La frénésie américaine s’est emparée de l’Occident au point que ce dernier en a accepté tout les codes jusqu’à laisser sa propre démocratie être mise à mal par les GAFAM.
Le continent numérique entier est verrouillé. C'est fini. Et les continents géographiques sont paralysés, figés par le coronavirus.
Les idées farfelues des écologistes intégristes sont confondantes et nuisibles.
Avec l’éviction unilatérale du président sortant des États-Unis d’Amérique de ces réseaux sociaux, ne venons-nous pas d’assister au premier coup d’État numérique de l’Histoire ?
Quand on prétend s'ériger en arbitre suprême du bien et du mal, on risque fort, aux États-Unis comme en France, de sombrer, avec bonne conscience ou par calcul cynique, dans les dérives du totalitarisme.
Freund, « adversaire des Lumières », s’y livre à de percutantes réflexions, toujours actuelles, sur l’Europe, la technique, le féminisme, le racisme, l’individualisme, le libéralisme, etc.
L’Histoire et l’école s’occuperont, ensuite, d’expliquer aux prochaines générations comment la démocratie a triomphé du mal et de ses résurgences nationalistes.
Les blessés ont été évacués par hélicoptère vers l'hôpital militaire de Gao. Trois d'entre eux sont rapatriés sur la France, ce samedi. Leur pronostic vital n'est pas engagé.
Force est d’avouer que tout cela est grandiose et l’on est admiratif face à tant d’invention techno-administrative dans la gestion de l’épidémie.
Tant qu’à donner dans la filiation politique, Emmanuel Macron serait plus dans la lignée d’un Valéry Giscard d’Estaing...
En suspendant définitivement le compte de Donald Trump, Twitter va plus loin que Facebook ou Snapchat, qui ont aussi suspendu le profil du président américain, mais seulement pour une durée indéterminée.
On se méfie des héros vainqueurs. Trop guerriers dans une époque qui rêve de paix universelle, trop virils à l’époque de la « masculinité toxique »...
La consommation de la France frôle le maximum de ce que peuvent produire ses centrales et ses barrages.

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