Union Européenne
Première case cochée. Le 2 juin dernier, le Premier ministre socialiste a refusé de prêter serment sur la Bible et devant un crucifix. Une première en Espagne...
Et alors ? Et alors ? Macron est arrivé, pressé de la secourir.
Pour éviter une défaite de la Commission face à la Pologne devant le Conseil de l’Union européenne, les présidents des groupes centre droit (le PPE, dont font partie les LR français), de gauche et d’extrême gauche au Parlement européen ont eu, le 13 juin dernier, une idée lumineuse.
Le viol et l'assassinat d'une adolescente, fin mai, par un demandeur d'asile irakien débouté, mais non expulsé, a soulevé une légitime indignation et une juste colère.
En réalité, derrière cette volonté de régularisation se profile plutôt l’idée que nos gouvernants craignent plus que jamais la montée des partis politiques « d’extrême droite » dans l’Union européenne...
Et en France ? Macron ne se risquera pas à poser la question...
La Chine sera sans doute la première à profiter du retrait des entreprises européennes en Iran, ce qui ajoutera encore à sa spectaculaire montée en puissance.
Finalement, les populistes, même arrivés au pouvoir, ça a quand même deux mérites : ça tient ses promesses et ça met les pieds dans le plat.
l’Aquarius, navire de l’association SOS Méditerranée s'est présenté dans la matinée du 10 juin avec sa cargaison d’êtres humains, et pas qu’un peu : 629.
Macron, le filleul de Jacques Attali, n’est en fait qu’un Renzi français en sursis avec Merkel.
Comme chaque idée irénique pensée par l’Union, l’échec est patent.
On peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.
Des "commissaires européens", non élus, osent faire la leçon à des dirigeants qui bénéficient d'une réelle légitimité démocratique.
Le propre de ces gouvernements « populistes », c’est qu’ils s’opposent forcément là où leurs intérêts nationaux divergent.
Le 30 juillet prochain, les 5,4 millions d’électeurs du pays seront appelés à voter pour les élections présidentielles, législatives et municipales.
Si on ajoute le coup de fil entre Salvini et Orbán, on comprend qu’à New York, on soit inquiet !
Dans une société qui a peur des mots et qui prend pour écart de langage toute expression de la réalité, il n’y a pas de doute : les dires du nouveau ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, ont de quoi choquer.
On se rend compte que le populisme pourrait bien n’être que marginal.
Les gens veulent vivre tranquilles chez eux et garder leurs coutumes. On peut appeler ça une « crise ». On peut aussi appeler çà de légitimes revendications.
Gérard Collomb n’a pu s’empêcher de déclarer que les migrants faisaient du « benchmarking » pour choisir leur terre d’asile
La déclaration du commissaire européen Oettinger "Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter", prévue pour s’insérer dans une amélioration des taux à attisé l’incendie.
Du gaullisme, il a su garder ce qu’il contient de meilleur : la volonté d’indépendance, la méfiance à l’égard d’une Europe supranationale.
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Grooming gangs : presque que des hommes musulmans d’origine pakistanaise












































