Vitres brisées, guérilla urbaine avec les CRS et la police, fumigènes, escalade de grues et d’échafaudages, journalistes agressés, commerces et stations de bus saccagés, très violents incidents sur les Champs-Elysées… Lundi soir, à Paris, les racailles étaient en forme.

Ainsi, les joueurs du PSG, venus fêter leur titre de champion de France sur l’esplanade du Trocadéro, ont vite décampé face à la monté de la tension, et on les comprend.

Il semblerait que, sur place, dans un premier temps, les forces de l’ordre aient manqué en nombre. Avant que les renforts n’arrivent, l’incendie avait pris, il était trop tard pour éviter la casse.

Cette défaillance est absolument injustifiable, car il était couru d’avance que la fête prévue dégénère. Pourquoi une telle certitude ? Fort simple. Il s’est passé hier soir la même chose que lors de chaque nuit du 31 décembre ou d’évènements type Technoparade.

À chaque regroupement de masse censé être une fête populaire, on assiste en Île-de-France aux mêmes affrontements. « Une minorité de casseurs », traduire, une horde de racailles (essentiellement composée, on l’a bien vu hier soir de… Normands et de Franc-comtois !), s’en prend à la population et à la force publique. Il ne faut pas s’y tromper. À l’instar de l’attaque du train à et du braquage de diligence du RER à Grigny, il s’agit ni plus ni moins d’un acte de guerre envers la société française.

Si les racailles sont incontrôlables du fait de leur nombre et de leur extraordinaire agressivité, elles sont en revanche parfaitement prévisibles, agissant toujours de la même manière et selon les mêmes schémas. C’est pourquoi, nous le répétons, ces débordements étaient annoncés et évitables. Mais, apparemment, notre ministre de l’Intérieur préfère persécuter les manifestants anti-mariage gay plutôt que de mettre les voyous au pas.

A priori, ces évènements sont un élément de plus qui fera monter la cote du FN. Pour quelle raison ? Simplement parce qu’on voit déjà nos hommes politiques de l’UMPS et de ses satellites, ainsi que notre intelligentsia bobocrate, venir nous dire que tout ceci n’est que le fruit d’une poignée d’individus isolés et non la pulsion d’une masse humaine hostile. Ne « stigmatisons » pas ces « jeunes », ils sont simplement venus faire la fête. France 2 dans son journal, a comiquement qualifié cet avant-goût de guerre civile, d’« excès d’enthousiasme des Parisiens ». Nous ne sommes pas pressés de voir ce que donnera l’excès de déprime…

http://www.youtube.com/watch?v=_CD2DfnG_k8

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