Picture of Stéphane Buffetaut
Stéphane Buffetaut
Chroniqueur à BV, élu de Vendée, ancien député européen
La France n’est que le marchepied des ambitions européennes de Macron. Les cinq ans à venir seront ceux d’un combat incessant contre sa volonté de défaire la France, tant sur le plan de la civilisation que sur celui de la souveraineté.
Ainsi « le peuple souverain » n’est-il plus souverain de rien, sauf d’une illusion de souveraineté, tandis que la réalité du pouvoir se situe au sein des réseaux d’une sorte de caste mondialisée, mercantile et technicienne, qui rêve de gouvernement mondial.
La France n’est pas la préoccupation du Président réélu. Ce qu’il aime, c’est le pouvoir.
Le directeur général de Frontex, Fabrice Leggeri, a été poussé à la démission après des mois de harcèlement d’ONG favorables à l’ouverture de l’Europe aux flux migratoires.
Il est impératif de priver Macron d’une majorité de « godillots » telle que dans la précédente législature.
La France fait preuve d’une étrange soumission à la machinerie bruxelloise.
Trois millions de franchissements clandestins des frontières des membres de l’Union européenne ont été détectés en sept ans.
Bien évidemment seuls des esprits malintentionnés pourraient y déceler une tentative de récupération de l’électorat catholique !
Cette Union n’hésite plus à bafouer les choix démocratiques au nom d’un prétendu État de droit qui n’est qu’une machine de guerre contre les peuples insoumis.
Ne nous y trompons pas : dans quelques jours, c’est du futur de la France qu'il s’agira.
La venue éclair de Joe Biden à Bruxelles est surtout le symbole de l’alignement européen sur la politique américaine, que souligne de façon éclatante la présence du président américain au Conseil européen.
Une vision pour la France ne consiste pas en une accumulation de propositions techniques.
M. Macron devrait savoir qu’une diplomatie efficace exige de la discrétion et que les mises en scène tapageuses servent peut-être sa campagne mais pas la paix
Le président de la République est un homme dangereux. Il préfère ses rêves européens et mondialistes aux réalités françaises.
Cette guerre est la conséquence de trente années d’erreurs politiques de la Russie, des États-Unis et de l’Union européenne. De duperies et de non-respect de la parole donnée aussi.
Cette idée fixe de l’origine ethnique dit beaucoup sur la pensée de la gauche contemporaine.
Une telle attitude, accompagnée d’un regard froid et d’un sourire en coin quelque peu méprisant, conduit à s’interroger réellement sur son inquiétante personnalité.
Encore faudrait-il connaître et comprendre la Russie pour pouvoir discuter avec elle.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

Que les familles des victimes parlent est très compliqué pour le gouvernement
Gabrielle Cluzel sur CNews
Vidéo YouTube

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois