C’est une histoire affreuse, une affreuse histoire même pour laquelle une association — le Caffes — interpelle aujourd’hui l’épouse du Président.
Malheureusement pour sa crédibilité, son passé ne plaide pas en sa faveur.
On s’ouvre au monde, on vit tous ensemble ! Mais ça, c’était il y a longtemps. Avant le Covid-19.
Les gouvernements successifs semblent avoir dissimulé la réalité globale par la création de multiples catégories.
Les capitaines Macron et Castex ne voient pas plus loin que le bout de leur navire, alors qu’ils ont le nez quasiment collé à l’iceberg Chômage, l’un des plus gros jamais croisé par notre pays dans toute son histoire moderne.
Les médias français sont sans surprise. Il y a le bien et le mal, les méchants et les gentils.
Sa première réflexion porte sur la nécessité que la France renoue avec son identité dont elle doit être fière. Pas question de se repentir de quoi que ce soit.
Familles, amis ou voisins sont désormais voués à s’improviser chroniqueurs, professeurs ou politiciens sur des sujets aussi entêtants que Raoult, le confinement ou les vaccins.
En confondant son ennemi et son héritage, la République ne peut que s’affaiblir et tomber dans les bras de ceux qu’elle prétend aujourd’hui combattre.
Ne pas nommer l’islamisme politique et son projet contraire à nos valeurs civilisationnelle, c’est ne pas pouvoir lutter contre la haine, les violences urbaines et le terrorisme dont il est la source.
Comme disait Jules Romains par la bouche du Dr Knock : « Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ».
Un gouvernement qui s’acharne contre les citoyens, et qui sévit contre ceux qui appellent l’État à remplir son devoir en contrôlant les frontières, comment le qualifier ?
Revaloriser le métier de gardien de la paix est donc devenu une nécessité absolue.
Au fond, on peut se poser cette question : cette idée de charte des principes de l’islam de France n’est-elle pas finalement une fausse bonne idée ?
De façon fortuite mais emblématique, on a assisté, dimanche, à l’émergence, sur deux fronts différents - la bioéthique et l’islamisme -, d’un contre-féminisme porté par de très jeunes femmes. 
Dans le camp d’en face - les islamistes du CCIF, de BarakaCity, et les idiots utiles qui servent leur cause -, on manie l’insulte et la menace plus souvent qu’à son tour envers la militante de la laïcité.
L'analyse des deux économistes occulte complètement les enjeux de pouvoir et la redistribution des cartes que la mutation économique en cours est en train de catalyser, avec le concours zélé des gouvernements.
Dans l'attente de nouvelles expertises, les habitants touchés par le phénomène vont pouvoir à nouveau ouvrir leur fenêtre et redécouvrir le chant des oiseaux ayant survécu aux pales des hélices dont on ne saura que faire lorsqu'elles seront en fin de vie.
Le ministre Castex l’avait dit : les contrôles vont être stricts et la police va sévir.
Les 30 et 31 janvier étaient organisées, dans une soixantaine de villes de France, des manifestations contre le projet de loi bioéthique
Et qui figure en couverture du premier numéro du Journal de l’insoumission en version papier ? Mélenchon Jean-Luc.

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