Sécurité

Le maire de Nice sera donc le premier candidat à s’essayer à cet Où est Charlie ? à la mode macronnienne.
C'est la fragilisation des unités spécialisées de maintien de l'ordre (EGM et CRS) que l'on connaît depuis une dizaine d'années et que l'on paie aujourd'hui.
Ce policier a modestement déclaré n’avoir fait que son devoir et regretter simplement de n’avoir pu sauver plus de personnes.
Le juge administratif n’a clairement pas voulu priver les forces de l’ordre d’un moyen de défense dont l’interdiction pouvait ouvrir la voie à des conséquences plus graves encore.
Les gendarmes restent, pour le moment, épargnés par ces enquêtes sur d’éventuelles violences illégitimes commises face aux gilets jaunes depuis deux mois.
Politiquement, ce sont des traîtres, des renégats, et leur appartenance nationale doit être mise entre guillemets : ce sont d'abord des djihadistes, juridiquement "français".
N’en déplaise à Castaner, ces individus aux mains couvertes de sang sont des terroristes avant d’être des Français. Et ils doivent être considérés et traités comme tels.
Ces mesures ne sont pas sans rappeler avec acuité la loi anti-casseurs votée en juin 1970 puis abrogée en 1982 par le premier gouvernement de François Mitterrand.
Nous pourrions pardonner si l’ennemi n’était pas connu, agissait par surprise ou venait de nulle part. Mais la guerre est déclarée depuis maintenant plus de cinq ans…
Les manifestations auxquelles nos policiers et nos gendarmes sont confrontés seront toujours plus violentes.
Policiers et gendarmes, victimes de violences de plus en plus fréquentes, ne prétendent pas être les représentants d'une classe dominante, mais tout simplement défendre une paix publique de plus en plus menacée...
Le phénomène de dissimulation ne peut absolument pas être exclu de la part d'individus qui sont convaincus, aujourd'hui, de mener un vrai combat contre nos démocraties.
...l'incroyable cacophonie qui règne toujours entre les différents acteurs de la sécurité dans notre pays.
Est-ce bien sérieux ! Castaner le libertaire islamo-compatible au ministère de l'Intérieur, on ne pouvait pas imaginer pire scénario.
Et d'évoquer, tout aussi sérieusement, la police de sécurité du quotidien, cette vaste pantomime sécuritaire pour "bobo" qui, selon lui, serait le remède à tous nos maux.
Ce métier, ils l'aimaient. Ils l'avaient choisi, sinon par vocation, au moins avec l'envie d'être utiles à leur pays et à leurs concitoyens.
Le visage tuméfié, sans argent, passeport ni billet d’avion, le vieux curé a passé sa première nuit lyonnaise à l’hôpital.
En choisissant de confier la paix intérieure de la France à deux "amateurs", Macron indique sans ambages que la problématique sécuritaire que connaît notre pays ne l'intéresse pas.
Il parvient à ronger sa muselière afin de se libérer puis se jette sur le pédophile, le contraignant à fuir.
Frédéric Ploquin voit juste quand il pointe le danger des propos d’un Yann Moix.
Certaines des propositions confirment les craintes et les interrogations que l'on peut avoir du désengagement amorcé de l’État dans la sécurité de l'espace public.
S’agissant des pompiers, dernier drame qui nous occupe ici, les chiffres de 2016 révèlent une hausse des agressions de 17,6 % par rapport à 2015.
Cette réorganisation ne va pas, non plus, jusqu'au bout du raisonnement en accordant à la gendarmerie les moyens nécessaires à son action de renseignement territorial.

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