Manifestations
Bien sûr, pas plus que les hirondelles les sondages ne font le printemps ; et encore moins un hiver s’annonçant des plus chauds.
En dépit de trois quarts des Français qui n’ont pas voté pour lui, le président de la République, tel un loup, n’hésite pas à montrer les crocs. Et si, pour une fois, les moutons mordaient ?
Face à votre gilet ensoleillé, les petites coquetteries vestimentaires de FI paraissent bien conventionnelles.
Non seulement les gilets jaunes ont été les premières victimes des débordements, mais ce sont bien les autorités qui laissent, depuis des années, pulluler ces groupuscules anarchistes.
Alors toujours plus d’impôts pour quels résultats, me direz-vous ? Une nation apaisée, frugale dans sa gestion, soucieuse du bien commun, dotée de services publics modernes et efficaces ?
Ni les députés, ni des élus locaux suffisamment puissants, ni même les sénateurs dont le pouvoir est limité, ni le référendum dont l'initiative n'est pas populaire ne peuvent compenser le déséquilibre de nos institutions.
Cette gauche pro-migrants reprend les arguments de Christophe Castaner et Benjamin Griveaux pour discréditer cette colère des gilets jaunes.
Sur la Toile, on s'aperçoit que le blocage de la France a été bien réel.
C'est la France périphérique qui se mobilise. Celle méprisée par les élites et moquée par les banlieusards. Les racailles du haut et les racailles du bas.
Ironie du sort, malice du petit peuple, l’instrument obligatoire devient symbole de révolte.
Nul ne peut le prédire actuellement avec certitude. Mais une chose est certaine : le gouvernement fait tout pour que cela arrive.
Christophe Castaner n'a jamais été très crédible, mais là, il bat tous les records avec ses amalgames simplistes, ses accusations infondées...
Ces religieuses semblent sorties d’un film de Louis de Funès, d’une douce France dont ils sont nostalgiques et que l’on n’appelait pas encore, alors, la France périphérique.
Ces gueux que notre ministre ne goûte guère ont pour nom "Français", il s'en trouve encore ici et là sur le territoire national, et ces Français annoncent le retour de la fronde.
Macron cristallise la rancœur parce qu’il est trop jeune, trop diplômé, trop belle gueule, trop sûr d’être dans le vrai.
Il appartient dès lors aux défenseurs des libertés d’amener des solutions. À défaut, le gouvernement aura beau jeu, après avoir laissé passer l’orage, de louvoyer, misant sur le désespérant fatalisme des citoyens...
Les classes moyennes qui sont au milieu donnent mais ne reçoivent pas : elles sont dans la rue, et c'est une première.
Le gilet jaune fut l’omelette de trop, la tarte au citron qui ne passe pas. Ce trop-plein d’écœurement face à ces gens qu’ils ne connaissent pas devait être évacué.
Et de s'accrocher à ce mot comme à une bouée de sauvetage !
Ce sont bien les oubliés qui se rappellent à lui subitement et en nombre malgré les avertissements désintéressés, bien sûr, de la presse bien-pensante...
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