Editoriaux - International - Politique - Presse - 11 août 2014

Obama et la guerre contre la race blanche en Amérique

Un représentant (député) américain a fait scandale en en affirmant qu’en ouvrant les frontières australes et en laissant rentrer la moitié de l’ centrale au Texas, Obama et les démocrates menaient une guerre contre les Blancs. Les minorités votent outrageusement pour les démocrates là-bas. Le représentant en question a ajouté que le pouvoir ignore même que les différentes communautés, la blanche comme la noire ou l’indienne, voulaient que l’on fermât les frontières et que l’on ne fît pas entrer tout le monde au pays du rêve américain.

Mais le rêve américain sous Obama, comme le rêve français de notre élite, c’est justement de faire rentrer tour le monde. Remarquez que l’on peut aussi sortir si la situation devient trop euphorisante. Car les mêmes qui veulent la guerre contre la Russie désirent l’ouverture de toutes les frontières pour favoriser le Grand Remplacement. Ils savent au moins ce qu’ils veulent.

Le représentant en question, membre du Congrès élu en Alabama, se nomme Mo Brooks. Il semble très raisonnable et, comme tous les gens raisonnables, il en a eu marre et a pris le risque énorme de dire la vérité qui blesse. On peut l’entendre s’expliquer sur le Web.

Un peu de chiffres et plus de bonnes nouvelles maintenant. Mon ami Pat Buchanan a rappelé que les Blancs représentaient 89 % des Américains en 1960. Puis l’administration Johnson est arrivée et a entrepris, sur ordre, le Grand Remplacement. Aujourd’hui, les Blancs représentent 63 % des Américains. Au niveau des naissances, ils sont devenus minoritaires, fait qui a été – on le sait – accueilli extatiquement par nos meilleurs journalistes ! Il faut dire que c’était mérité.

Si le renommé Renzi a fait rentrer avec sa marine (rien à voir avec la nôtre) cent mille Africains en Italie depuis un an – Africains qui se précipitent maintenant à Menton et sur notre bonne vielle côte d’alerte, pardon d’Azur – Obama aurait fait rentrer trois millions de latinos – sans compter les Africains qui passent par le sud – depuis le début de son règne. Il pense améliorer son score d’ici 2016, prenant toutes les mesures pour rassurer les pauvres clandestins qui, au péril de leur vie, traversent le Rio Grande pour profiter du rêve américain. Le camp des saints tous azimuts.

Pour reprendre une expression qu’affectionne Marion Le Pen (qu’elle affectionna quand je lui posai une question à ce sujet pour la presse russe), il est impossible d’imaginer des élites plus hostiles que les nôtres. Elles en deviennent folles, hystériques, lunatiques, précipitant la destruction économique par le traité de libre-échange, la destruction politique de la Méditerranée par le printemps dit arabe et les guerres libyennes ou autres, et même la fin biologique de l’Europe par la guerre contre la Russie.

De ce point de vue, oui, pour une fois, nous nous sentons très proches des Américains. C’est bien aux Blancs qu’en veut ce système de faquins et de spéculateurs de mort subite.

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