C’est sordide. La situation est sordide, de plus en plus insupportable, de plus en plus inacceptable. Je pense à la petite Laura, élève infirmière, je pense à la petite Mauranne, brillante étudiante en troisième année de médecine, deux petites “mécréantes” d’une vingtaine d’années, toutes deux bien décidées à faire le bien autour d’elles au cours de leur vie.

Je pense à leurs parents, à leurs proches, jusqu’à leurs amis… et j’entends nos politiciens ainsi que leurs valets des nous expliquer une nouvelle fois que lorsqu’un immigré clandestin est arrêté par la sur notre sol, et que l’autorité publique ne parvient pas à déterminer, ni à lui faire avouer, ses véritables et nationalité, il est aussitôt relâché ; ses éventuels pays d’origine du Maghreb et d’ se refusant, pour diverses raisons toutes plus compréhensibles les unes que les autres, à le récupérer.

Cela signifie, qu’au lieu de jeter le petit futé dans un cachot, au pain sec et à l’eau, sans électricité, sans salle de sport et sans Wi-Fi, en lui disant « Tu veux jouer au malin ? Très bien ! Alors à malin, malin et demi : tu sortiras d’ici quand tu nous auras dit, et prouvé, quelle est ta véritable identité ! », on le relâche, tout bonnement, au nez de la souvent, qui n’en peut mais, qui n’en peut plus ; on le remet dans la nature, dans sa nature, et dans la rue.

Citoyens ! Compatriotes ! c’est donc bien à un « vide juridique », comme ils disent, et non à nos responsables politiques, comme on pourrait le penser, à leur impéritie, leur criminel aveuglement depuis une cinquantaine d’années, que nous devons aujourd’hui, et devrons chaque jour davantage, de voir égorger nos parents, nos frères, nos sœurs, nos enfants.

C.Q.F.D.

Je ne le répéterai jamais assez : nous n’avons, et nous n’aurons, que ce que nous méritons.

2 octobre 2017

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