Ronger son frein derrière un acharné du 60 à l’heure, paralysé de trouille, sur une route à quatre voies, réduite à deux voies d’une ligne blanche continue incongrue par un fonctionnaire autophobe, peut conduire à une réflexion se substituant à la montée d’un énervement légitime.

De ma frustration montent des rappels de libertés perdues au gré du temps passé, boulets récemment scellés aux pieds de nos libertés individuelles.

Les limitations de vitesse de plus en plus drastiques, en ville comme sur les routes, avec leur corollaire de poussés comme des champignons, vendues comme devant « économiser des vies » sans que la moindre preuve en soit apportée, tandis qu’est apparue avec certitude qu’elles écornaient et vidaient à gogo permis de conduire et portefeuilles des « automobilistes vaches à lait » !

Une loi communiste liberticide (pléonasme !) de plus, dite loi Gayssot, imposant la doxa du moment.

Subventions et soutien scandaleux de l’État au profit d’ONG en charge de sanctuariser la parole politiquement correcte et de jeter en pâture au zèle punitif de magistrats militants politiques toute déviation au discours politiquement correct, poussant l’absurde jusqu’à la négation des plus évidentes vérités.

Obligation mondialiste de subir en vibrant d’enthousiasme une invasion migratoire allogène, au prétexte larmoyant de soi-disant “réfugiés”, appellation usurpée des clandestins économiques.

Imposition, en corollaire, d’un mode de vie et d’une civilisation « à la Soros » obligeant à « vivre ensemble » et prônant la mixité à des ethnies et des cultures drastiquement incompatibles, qui n’ont aucune envie de se mélanger.

Obligation de soumission à des diktats européens, pris au mépris des intérêts et des goûts nationaux, allant du calibrage des légumes jusqu’à l’obligation de subir l’empoisonnement de nos aliments par des substances cancérigènes employées en agriculture.

Soumission à des orientations qui nous mènent à la disparition de notre traditionnelle, de notre artisanat, de nos produits spécifiquement gaulois, de notre modèle familial, maltraitance, sadisme et ignorance de la souffrance animale que l’on refuse de punir, au mépris des lois existantes, afin de satisfaire aux traditions sanguinaires d’un héritage religieux et d’un lobby de la viande, par lâcheté, pour acheter la paix sociale auprès de ceux qui entendent imposer leur loi cruelle aux indigènes qui ont eu la faiblesse de les accueillir.

Éteignoir de la réflexion, de la pensée et de l’expression, appliqué jalousement par une au service d’une idéologie, dans ce monde où dire la vérité est qualifié de « racisme », et afficher sa différence, de « complotisme », et sont réprimés comme tels.

Enfin, dernier avatar de Big Brother, se profile, avec la « chasse aux  », le contrôle de l’expression sur son dernier espace de liberté : Internet.

Déjà, la fermeture par YouTube, sans justification plausible, de la chaîne de TV Libertés, préfigure la mainmise totale et universelle de la dictature de la pensée mondialiste unique.

Devrons-nous demain, tels les premiers chrétiens, nous réunir dans d’obscures catacombes pour pouvoir échanger de libres propos ?

La est devenue le plus ardu des chemins d’expiation proposés à l’homme dans un pays qui fut, jadis, le havre et l’exemple des libertés offerts au reste du monde.

Affirmation qui justifie pleinement le titre de ce billet !

*D’après ce vers de Charles Baudelaire : « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! »

29 juin 2018

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