La mairie de Hayange vient d’être condamnée à rétablir l’électricité et le gaz dans le local municipal qui héberge le Secours populaire.

Pour Fabien Engelmann – qui va faire appel -, cette décision est incroyable et est un véritable appel au squat : selon lui, le tribunal donne raison à une association ultra-politisée qui fait de la propagande pro-migrants, qui occupe illégalement un local communal sans droit ni titre, sans bail et sans assurance. Et on oblige la mairie et le contribuable à payer le gaz, l’électricité et l’eau à cette association qui est, d’après le maire de Hayange, une succursale du Parti communiste.

Fabien Engelmann, quelle est votre réaction après cette décision de Justice ?

C’est incroyable. C’est un appel au squat.
En 2017, en France, on donne raison à une association ultra-politisée qui fait de la propagande pro-migrants et qui n’a de cesse d’attaquer mon parti politique et la majorité municipale qui a été élue démocratiquement à Hayange.
On donne donc raison à des squatters qui occupent illégalement un local communal sans droit ni titre, sans bail et sans assurance. C’est assez incroyable !
En plus de cela, on oblige le propriétaire, la ville d’Hayange, et donc le contribuable hayangeois, à payer à cette association qui est une succursale du Parti communiste, le gaz, l’électricité et l’eau.
Voilà ce qu’est devenue la France en 2017 !
Nous allons évidemment faire appel de cette décision. Nous allons également entamer une procédure d’expulsion. Nous allons attendre patiemment le résultat, mais il y a quand même des questions à se poser sur ce jugement particulièrement incroyable.

Cette histoire avec le Secours populaire local vous occupe depuis votre élection. N’en avez-vous pas un peu assez ?

J’ai reçu des critiques sur la gestion de ce dossier. Il s’agit évidemment de critiques provenant de gauchistes qui se sont soudainement trouvés une passion pour devenir bénévoles au Secours populaire d’Hayange. Pourtant ils n’ont jamais versé dans l’humanitaire. Mais ici c’est médiatisé.
J’ai toujours été clair dès le départ. Je travaille avec d’autres associations hayangeoises dont certains de leurs bénévoles sont plutôt à gauche. Mais quand ils sont au sein de leur association, ils ne font pas de politique. J’ai moi-même demandé aux militants du Front national qui sont bénévoles dans d’autres associations de ne pas faire de politique quand ils sont au sein de leur association.
J’avais été très clair sur ce point.
À un moment donné, nous ne pouvons pas travailler avec une association locale ultra-politisée qui se sert de l’image de l’association et de leurs bénéficiaires pour faire passer un message politique.
Tout cela n’est pas correct.

Certaines personnes de l’opposition soutiennent que vous vouliez le céder à une association proche du Front national. À qui souhaitiez-vous céder les locaux si le Secours populaire les avait libérés ?

Mais non, c’est complètement faux. C’est une rumeur de journalistes parisiens qui est totalement fausse.
Nous voulions dédier ce local à une autre association caritative, mais ce n’est pas l’association proche de Jany Le Pen, dont j’ai oublié le nom. Tout cela est du n’importe quoi.
Je retiens juste qu’il y a un appel au squat.
En 2017, on peut récupérer un local, sans bail, sans droit et sans assurance, et encore le propriétaire doit payer l’eau, le gaz et l’électricité pour une association qui fait de la propagande pro-migrants.

Nous ferions mieux d’aider les nôtres avant d’aider les autres qui viennent en général plutôt d’Afrique. Nous avons assez de misère dans notre pays et dans notre commune pour faire une telle propagande.

20 décembre 2017

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