[VOS COMMENTAIRES] « Ce qui nous pend au bout du nez : cinq ans de Macron bis »
« La bêtise de ces snobinards que sont les gens du show-biz est fascinante », constate Ripalou, ébloui par le succès de la marque Matières Fécales, au festival de Cannes. Il faut bien l’avouer, cette année, Cannes s’est surpassée…
Le festival des pétitions
Tout avait commencé par une tribune dans Libé « Zapper Bolloré » : 600 signataires qui auraient pu passer inaperçus sans la réponse cinglante de Maxime Saada qui déclencha une tempête sur la Croisette. Pourtant, s’étonne innocemment Jacques62, « ils ont obtenu ce qu’ils voulaient : ne plus travailler avec Canal. De quoi se plaignent-ils ? Comme l’avait si bien dit Coluche à propos des politiques : "Ils nous prennent pour des cons, et après, ils s’étonnent qu’on le soit." Eh bien, voilà, ils veulent zapper le groupe Canal, et après, ils s’étonnent que le groupe Canal les zappe. » Comme le remarque Bruno, au moins, « cela signe clairement la fracture idéologique qui s’est installée dans notre pays ». Il ne croit pas si bien dire, parce qu’en entendant la réaction de Gilles Lellouche à la question très orientée d’un journaliste proche de LFI, Marya ne peut que constater que « détricoter la cotte de maille idéologique dont la gauche a couvert la France est un long travail déjà bien amorcé, enfin ! Quarante ans d’endoctrinement maîtrisé ne s’annulent pas d’un claquement de doigts ! »
D’ailleurs, cette semaine, Libé a donné aussi dans le festival : celui des pétitions ! Après celle contre Bolloré, voici le CRACS ! Mimbdjib ne peut s’empêcher d’en rire : « CRACS ? Comité Rabougri des Anciens Communistes et Socialistes ? Compilation Rageuse des Anathèmes Communistes et Socialistes ? Coalition Ridicule des Avatars des Communistes et Socialistes ? » Effectivement, ce ne sont pas les idées qui manquent et mieux vaut en rire, cela évite de s’en affliger, comme JdesSaules qui voit, une fois de plus, « des gens, pour la plupart salariés de la fonction publique ou subventionnés par l’argent public [qui] s’expriment dans un média gavé de subventions publiques ». D’ailleurs, notre commentateur est honnête : « À leur place, [lui] aussi [il] redouterai[t] l’accession au pouvoir d’un parti qui pourrait, bien que rien ne soit moins sûr, satisfaire l’attente d’une majorité de contribuables las de financer des gens qui les méprisent ouvertement et les insultent continuellement. »
« Que restera-t-il de la France après son passage ? »
Parce qu’il ne faut pas se leurrer : tous ont les yeux rivés sur 2027. D’ailleurs, cette fois, dans La Tribune du dimanche, quelque 500 élus pétitionnent, eux aussi, pour réclamer la candidature de Gabriel Attal à la présidentielle. « Il peut toujours se présenter, ça ne fera qu’une candidature de plus, il faut croire que la place est encore bonne », ironise Mimi, puisque, selon elle, « il n’a aucune, chance, il a été ministre de Macron et, à ce tire, il est aussi responsable de [sa] politique désastreuse ». C’est simple, pour notre commentatrice, « il faut que tous ceux qui ont été ministres soumis à Macron soient rejetés avec la plus grande rigueur, sinon, ce qui nous pend au bout du nez : cinq ans de Macron bis ».
Autant dire une perspective bien peu réjouissante pour les lecteurs de BV qui se demandent, comme Stéphane Buffetaut : « Jusqu’à quand, Emmanuel, abuseras-tu de notre patience ? » Pour L’arche, c’est même pire : « Il n’abuse pas de notre patience mais de notre lâcheté [et] il a de quoi faire : elle est gigantesque. » Milan se demande : « Que restera-t-il de la France après son passage ? » puisque, « en bon socialiste, il a fini le travail de destruction commencé en 1981. Le denier clou au cercueil. » Alfred Germain n’est pas plus amène avec notre Président et analyse « sa technique […] bien rodée. Dès qu’il est chez les autres à l’étranger, il les caresse dans le sens du poil, les vante tout en rabaissant les Français, dont il a apparemment la charge, pour charmer à sa façon ses interlocuteurs du moment. En conclusion, le grand prêtre du dieu Éole qu’il est pratique son en même temps en faisant beaucoup de vent pour se donner un genre. Ce beau parleur a fait ses preuves dans l’incompétence la plus totale. Alors, n’oublions pas que tout flatteur vit aux dépens de ceux qui l’écoutent », conclut notre lecteur, qui ne peut s’empêcher de lui envoyer une petite pique pour finir en précisant que « ça, c’est une tirade de la langue française émise dans une des célèbres fables d’un grand écrivain, Jean de La Fontaine, qui maniait la langue française avec subtilité du côté de la Seine et non du Congo ».
Et c’est Jeanpainbeurre qui, voyant le projet Louvre Nouvelle Renaissance, laisse tomber le couperet : « Macron se rêvait en roi Midas, connu pour avoir demandé à Dionysos le pouvoir de changer en or tout ce qu’il touchait. Mais il s’avère que Macron est plutôt un Attila, là où il passe, même l’herbe ne repousse plus. »
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50 commentaires
Macron se rêvait en roi Midas, connu pour avoir demandé à Dionysos le pouvoir de changer en or tout ce qu’il touchait. Mais il s’avère que Macron est plutôt un Attila, là où il passe, même l’herbe …… trépasse ! »
Posez-vous la question : pourquoi macron veut absolument sa petite guéguerre, n’est-ce pas parce que c’est l’unique solution pour lui, de rester au pouvoir en invoquant l’article 16 de la constitution, qui dit que « l’assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels », risque qu’il est prêt à prendre dans son hubrisme pathologique tant il est accro au pouvoir, quitte à terminer comme certains de ses illustres prédécesseurs, souvenons-nous ce que fut l’épuration en 1945, surtout chez nos voisins, ou comment finirent certains dictateurs dans les régimes prosoviétiques ! Il peut tenter le cescoup, si le cœur lui en dit !
Lorsqu’on prend la patience de décortiquer,analyser et synthétiser les commentaires sur ce sujet précis,on ne peut que s’apercevoir à quel point les »patriotes »ne prient que pour leur paroisse vide et se complaisent à faire en sorte que les cathédrales jusqu’à présent très fréquentées soient désertées à leur tour!
C’est une image bien sûr.Je viens d’un tout petit village…
Les candidats à la présidentielle ? Je dirai plutôt le bal des clampins.