Un chercheur du CNRS moque « l’électorat Bac-3 » du RN
C’est un exemple typique de ces pseudo-« élites » qui méprisent le peuple français. Ce mardi 28 avril, un chercheur au CNRS nommé Hervé Joly a laissé parler sa morgue, sur les réseaux sociaux. Il réagissait au rapport du député Charles Alloncle et aux propositions faites pour rendre l’audiovisuel public moins partisan. « L'audiovisuel public n'est qu'un révélateur du problème de l'extrême droite : avec leur électorat Bac-3, ils sont marginalisés parmi tous ceux qui ont vocation à s'exprimer dans ces médias publics, les milieux culturel, artistique, académique, intellectuel, qui tous la dérangent », a alors estimé le « sociologue ».
L'audiovisuel public n'est qu'un révélateur du problème de l'extrême-droite: avec leur électorat Bac-3, ils sont marginalisés parmi tous ceux qui ont vocation à s'exprimer dans ces médias publics, les milieux culturel, artistique, académique, intellectuel, qui tous la dérangent. https://t.co/LKEAd1gIzh
— Hervé Joly (@RV_Joly) April 28, 2026
Sur le fond, M. Joly a tort. Les élus de « l’extrême droite » ne sont pas « marginalisés » sur les antennes du service public en raison du niveau de diplôme de leurs électeurs, mais parce qu’ils y font face à des journalistes, humoristes et chroniqueurs qui leur sont idéologiquement très hostiles. D’ailleurs, les soutiens du RN et de Reconquête n’ont pas le même profil universitaire : les premiers sont composés d’une grande part de personnes qui ont un niveau de formation égal ou inférieur au bac (87 %), tandis que les seconds se composent de diplômés de tous niveaux, à parts quasi égales.
Un profond mépris de classe
Sur la forme, les propos du chercheur sont encore plus choquants, même s'ils ne sont pas neufs. On sent tout son mépris envers les électeurs de la droite nationale, assimilés à une masse sous-éduquée, des « Bac-3 » qui seraient bien trop bêtes pour comprendre les enjeux de la politique et voteraient avec leurs pieds. Comme si un diplôme en sociologie était une preuve d’intelligence.
Sans surprise, ce tweet a rapidement fait polémique, sur X. De nombreux internautes ont fait savoir au sociologue leur façon de penser, parfois sans ménagement : « Il y avait un temps où la gauche se vantait de se battre pour les "Bac -3". Depuis, votre public traditionnel vous a tourné le dos et, obligée de se trouver un "prolétariat de substitution", vous ne leur pardonnez pas », « Quel mépris de la part d'un pseudo-chercheur qui pantoufle au CNRS avec les impôts des français », « Si les classes populaires votent à droite, c'est aussi en réaction à la morgue de la petite élite culturelle », « Mieux vaut un bac-3 productif qu'un sociologue dans votre genre, qui parasite le pays sans rien apporter en retour », « Doucement, mon bonhomme, tu n’es qu’un petit sociologue. L’université en ch*e des milliers comme toi chaque année, et vous êtes infiniment plus inutiles et coûteux que les bac-3 dont tu parles », etc.
Quand je vois les réactions énervées que mes posts associant extrême-droite et médiocrité intellectuelle suscitent, j'ai dû viser assez juste... https://t.co/jjGxtS5OJD
— Hervé Joly (@RV_Joly) April 29, 2026
En difficulté, l’homme a tenté de faire bonne figure. Il a alors expliqué qu’au vu des « réactions énervées », il avait dû « viser assez juste »... Ou complètement à côté, plus probablement ?
Des analyses à côté de la plaque
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois. Très actif sur les réseaux sociaux, M. Joly a récemment multiplié les énormités, notamment sur le sujet de l’immigration qu’il maîtrise manifestement assez mal. Il a ainsi prétendu qu’« à la 3e ou 4e génération, un descendant d'immigrés ne se distingue plus des autres Français », a nié un quelconque « remplacement » de population, avant d'attester la réalité de vagues migratoires qui auraient rendu la France « moins ennuyeuse », a avoué qu’il « aime bien » les gens d'origine africaine parce qu’à l'école primaire, ses petits camarades de classe maghrébins « jouaient mieux au foot » que lui… Des commentaires de très haut vol.
Hervé Joly, historien et chercheur CNRS : « La France plus diverse est moins ennuyeuse que celle de mon enfance », « Le monde évolue. Épinay-sur-Seine 2026 n'est plus celui de 1926 », « Aucun remplacement », « L'évolution culturelle enrichit notre pays »https://t.co/mU2ecbBJyK pic.twitter.com/iQcRSLVYfv
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 29, 2026
En mai 2025, ce même Hervé Joly s’en était pris à l’anthropologue de renom Florence Bergeaud-Blackler, expliquant que l’ouvrage de cette dernière était « plus que problématique » car dénué de la moindre « preuve ». « Vous racontez n'importe quoi, cher collègue, l’avait alors recadré l’intéressée. Mais à lire votre profil, heureusement vous n'engagez que vous et votre irresponsabilité… » Dans sa bio, le chercheur prend en effet soin de préciser que ses avis « n’engagent pas le CNRS ». C’est heureux. Mais ses tweets ahurissants de mépris ou de médiocrité ne font hélas que nuire à la respectabilité d’une institution dont la réputation est déjà largement entamée.
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102 commentaires
Quel mépris ! Mais ce n’est pas étonnant venant d’un « chercheur » au CNRS , payé par nos impôts. Le niveau d’études n’a jamais été un facteur d’intelligence, juste de mémoire. Regardez en Autriche, par exemple, où beaucoup de chefs d’entreprise sont issus de l’apprentissage (bac – quelque chose) et qui font vivre le pays et y apportent de la richesse. Nous n’avons pas besoin en France de bac + , mais de gens qui travaillent et qui savent lire et gérer. (quand on voit le niveau des bacheliers on peut s’en passer)
Après guerre nous avons eu des gens qui ont œuvré pour redresser la France et y ont réussi, a présent des pseudos intellectuels œuvrent pour la détruire et pas n’importe les quelles, le CNRS qui fut l’auteur d’innovations remarquables a présent coute plus d’argent aux contribuables qu’il rapporte au pays, ce pseudo chercheur en est un exemple typique.
La façon dont certaines personnes dénigrent les gens qui n’ont pas fait d’étude démontre que faire des études ne garantit pas l’intelligence . Nous voyons aujourd’hui dans quel état « ils » ont mis la France ceux qui ont fait de « grandes études » ! Un pays totalement en faillite a tous les niveaux !
@Le templier : très pertinent.
C’est la premiere fois , et peut être la dernière, qu’on entend parler de ce « chercheur ». Profitez de cette petite gloire éphémère et mediocre du quart d’heure warholien.
Qu’est ce que ça vaut un bac de nos jours? La majorité des bacheliers d’aujourd’hui seraient incapables de réussir le CEP de 1960. Ce monsieur fait partie des ces inutiles qui pullulent au CNRS et qui sont payés avec les impôts des bac-3. Ça tire au flanc au CNRS et ça vient ramener sa science.
CNRS.. Centre National de la Recherche … Scientifque… ! Vite une commission d enquête parlementaire sur le CNRS…
Médecine 1976-1981 = 6 ans
Internat 1982-1986 = 4 ans + 1.5 an comme Volontaire à l’Aide Technique (V.A.T) service national
Clinicat 1988- 1992 = 4 ans
Total: bac C +15.5 ans et je vote RN
Il a trouvé quoi, le chercheur ?Confronté à Sarah Knafo, une telle pointure serait bien vite mise en pls au cas où il serait capable de comprendre ses propos. En passant,se moquer est toujours pronominal et transitif indirect
Un bel exemple de chercheur qui ne trouve rien, sauf des âneries.
Il suffit d’aller voir dans les facs de sociologie pour se rendre compte de l’escroquerie qu’est cette fausse formation en fausse science pour ratés ! En plus employé au CNRS, le refuge des scientifiques fonctionnaires médiocres selon la fameuse phrase du général de Gaulle lorsqu’il parlait de cette structure : « En France, des chercheurs qui cherchent, on en trouve ! Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ! »
Penser que l’électorat du RN est de niveau bac-3 … ça doit rassurer ce sociologue et tout ceux qui ne supportent pas que l’existence de ce parti qui a le vent en poupe mette en péril leur petit magistère protégé.
« Chercheur en sociologie » … Tu parles Charles !… Laisse-moi rigoler !… Chercheur en physique, en chimie, en biologie, bref, chercheur en sciences dites « dures » ça a du sens et ce n’est pas à la portée de tout le monde, loin de là, mais « chercheur » en sociologie c’est à la portée du premier cuistre vaniteux venu pour peu qu’il ait de la mémoire, quelques dispositions intellectuelles de niveau moyen et suffisamment d’assiduité aux études pour les mener à leur terme. Ces pseudo-intellectuels-là sont souvent les plus arrogants, suffisants, méprisants et imbus d’eux-mêmes, tout comme le « monarque républicain » actuel. Ce sont des faquins !
Oh, que j’apprécie votre prose.
Ce sont des « culs de promos », ceux qui ont étudié de près les chiures de mouches sur les radiateurs de fonds de classe.
Encore un qui oublie que ce sont TOUS les Français qui financent son train de vie
Le CNRS n’est plus que l’ombre de ce qu’il fût. À l’exception des sciences dites dures, les spécialités « sociologiques » n’engendrent que des chercheurs de pacotille juste bons à pantoufler à nos frais et à pourrir les universités avec leur idéologie nauséabonde.
Encore un qui ferait mieux de se taire.
Mais, il y a des électeurs RN qui ont bac plus 4 , 5, ou plus !
Il est temps de fermer quelques departements universitaires , ces filières inutiles qui coûtent.
Et fabriquent des chômeurs a 26 ans .
En Sociologie, histoire , politique…