La dissolution de la Jeune Garde confirmée par le Conseil d’État

L’association d’extrême-gauche était devenue difficile à défendre depuis la mort du jeune Quentin Deranque.
Brève 1

Par un arrêt du 30 avril, le Conseil d’État a rejeté le recours formé par la Jeune Garde contre sa dissolution le 12 juin 2025, prononcée par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Créée par Raphaël Arnaut, élu, depuis, député LFI, l’organisation d’extrême gauche, qui est au centre des critiques après la mort du jeune Quentin Deranque à Lyon, « n’était pas un groupuscule secret et autonome », selon son avocat, « mais un mouvement social de terrain ».

L’assertion n’a pas convaincu le conseil. Le rapporteur public avait rappelé la gravité des faits et des actions de l’association antifasciste : « Les provocations récurrentes, le manquement au devoir de modération et les faits graves commis tendent à prouver la dérive totalitaire de ce mouvement qui n’entend pas seulement combattre par l’idéologie des idéologies mais qui entend éliminer physiquement ses opposants de l’espace public et se transforme en milice. »

C’est pourquoi, a-t-il estimé, « il n’y a pas d’objection à ce que la République se défende et protège ses enfants et, pour cela, utilise l’arme de la dissolution ».

Vos commentaires

22 commentaires

  1. Ce qu’il faut c’est classifier l’hyper gauche comme organisation terroriste et que la justice suive derrière (ce sont des criminels). On verra après pour l’extrême gauche (fake news, diffamation, insultes, appels à la violence, associations avec des terroristes comme la jeune garde et les frères musulmans par exemple…)

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