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Les races n'existent pas, selon une partie de la gauche, sauf quand il s'agit de dénigrer les Blancs.
Les petits Blancs de bonne famille peuvent s’agenouiller autant qu’ils veulent : l'insoluble question raciale, qui empoisonne le pays depuis toujours, ne peut qu’évoluer vers toujours plus de tensions, de communautarisme et de décohésion.
Un Occident affaibli, attaqué de toutes parts, et notre civilisation à l'agonie.
Déjà plusieurs fois bombardé par les troupes des médias mainstream, l'édifice Raoult tient bon.
Le drame, c’est qu’à force d’expliquer à nos Français « de branche » que tous leurs malheurs venaient de la malveillance de leurs compatriotes « de souche », les uns ont fini par se croire victimes des racistes, alors que les autres étaient poussés à le devenir peu ou prou.
Depuis quand la politique sanitaire de la France se fait-elle dans les salles de rédaction des journaux ?
Alors même que l’antiracisme est devenu obsessionnel dans un pays qui ignorait les races, on assiste à un double mouvement fondé sur une transposition de la situation américaine.
Qu’a donc pu annoncer la médiatique Aïssa Maïga pour que des titres français ou internationaux cèdent à la facilité de l’uniformité ? En quoi son discours est-il unanimement édifiant ?
Cette politique est à courte vue. Les plus aisés risquent, certes, de se détourner du marché locatif, mais ce sont les plus pauvres qui paieront les pots cassés en n’arrivant plus à se loger à des prix convenables.
Rien qu'une infortune discrète en France périphérique.
Pour une grande partie de ceux qui nous dirigent, un prisonnier n’est pas un criminel ou un délinquant mais une victime. La victime d’un système oppressif, inégalitaire ou raciste.
En France, un Jules Maigret est un policier dont la seule arme est une pipe, alors qu’aux USA, c’est Clint Eastwood, muni d’un revolver aux allures de canon.
La censure déjà prédominante sur les campus américains doit-elle devenir la norme ici, en France ?
Pourquoi le consommateur français devrait-il être pénalisé par une situation qui doit tout au délire identitaire issu du passé esclavagiste des États-Unis ?
Mais de quoi se mêle-t-il ?
Abattre un Noir en réponse à un acte raciste contre un Noir permet de situer le niveau d'intelligence des auteurs de ces actes.
Christo va-t-il encore nous emballer ? Réponse dans un an.
D’aucuns diront que le gouvernement s’accoutume bien à cet état d’urgence sanitaire. Faudrait pas que ça devienne de la dépendance, comme une sorte de drogue, vous voyez.
Cette solution audacieuse impliquait que, simultanément, l’islam se modernise, acceptant la séparation de la vie publique et de la vie privée…
Si l'épidémie a été une épreuve pour tous et une tragédie pour ceux qui ont perdu beaucoup d'êtres chers, j'ose dire que, sur le plan judiciaire et pénitentiaire, elle a été honteusement exploitée.
Prem's sur la ligne d'arrivée de la course aux ouvrages à paraître sur le sujet. Le Lucky Luke de la plume dégaine Ce virus qui rend fou, aux Éditions Grasset.
Retour en images sur cette actualité sacrifiée...
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Pour la gauche, certains viols dérangent car ce ne sont pas les bons violeurs






















































