Car « oui, nous sommes vraiment en guerre cette fois, mais pas contre un virus, pas contre un ennemi invisible, mais contre des islamistes qui ont gangrené de nombreuses parties de notre territoire et de notre société », estime , dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux en réaction au nouvel attentat de Nice.

Suite à cette nouvelle décapitation, elle réclame une réforme constitutionnelle permettant à la France d’être déliée des règles de l’, des jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme ou des juridictions administratives qui empêchent d’expulser des terroristes ou de lutter efficacement contre « tous les réseaux islamistes et l’immigration massive et non assimilée qui est un des terreaux de l’islamisme ».

La directrice générale de l’ISSEP demande que les forces de l’ordre ne soient plus mobilisées pour verbaliser « les personnes qui portent mal leur masque ou rentrent un quart d’heure après le couvre-feu » mais que ces forces de l’ordre soient plutôt « mises à disposition de la protection des écoles, de nos enfants, de nos églises ».

Constatant que nous sommes en guerre, « que le djihad est lancé contre la France », que « les cellules islamistes, suite à la décapitation de Samuel Paty, sont en train de se réactiver d’un coup sur tout le territoire », elle en appelle, d’une part, à un vote du peuple pour une vraie réforme constitutionnelle. Et, d’autre part, à faire enfin « ce qu’à de nombreuses reprises au cours de son histoire la France a fait : gagner la guerre ».

29 octobre 2020

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